Anne IDOUX-THIVET

Ma biographie

Agrégée d'histoire, j'ai enseigné en lycée avant de me spécialiser dans l'accueil d'élèves en situation de handicap. Depuis 2015, je me consacre à mes trois enfants et à l'écriture.
En 2009, j'ai publié chez Autrement un témoignage intitulé Ecouter l'autisme.
27, rue de la Bienfaisance​, mon premier roman, a été primé en 2016 par le jury du concours Charleston-Librinova rendant hommage à Downton Abbey. L'atelier des souvenirs, mon deuxième roman paru en novembre 2016 dans la veine "feel good", est un hymne à la tendresse et au pouvoir de l'écrit. ​ L'homme qui tutoie les peintres ​est une ode à la magie universelle de l'Art et à la créativité.

 
" Si toute la vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d'amour et d'espoir." Marc Chagall

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

Les Maîtres Sonneurs

Mon auteur favori

George Sand (classique) / Philippe Delerm (contemporain)

Mon héros / héroïne favori(te)

Elizabeth Bennet (pas très original, je sais...)

Le livre que j'aime offrir

Le monde de Sophie de Jostein Gaarder

Mes genres littéraires favoris

Littérature classique , Essais , Romans historiques

Ma revue de presse

Cedrik Arnem "Le livre doudou"

LIRE L'ARTICLE

Ma Malle aux Livres "L'Atelier des Souvenirs"

LIRE L'ARTICLE

Mes publications

l-homme-qui-tutoie-les-peintres

L'homme qui tutoie les peintres

  de Anne IDOUX-THIVET


Paris, décembre 2009, exposition « Les Mots des peintres ».
Léo cherche sa voie tandis que Léa conforte la sienne. Léopoldine traîne sa peine et Lucia promène sa joie. Labib cherche à percer les secrets des peintres, Lorenzo, lui, les tutoie. À travers la peinture, six destins se croisent et s’attachent. Six personnalités se révèlent à elles-mêmes et aux autres. Six jeunes gens font l’expérience intime de ces quelques mots de Chagall : « Dans l’Art comme dans la vie tout est possible si à la base, il y a l’Amour ».

JE DÉCOUVRE LE LIVRE


l-atelier-des-souvenirs

L'atelier des souvenirs

  de Anne IDOUX-THIVET

Alice végète depuis trois ans dans le déprimant état de chômeuse surdiplômée, quand elle a l’idée d’animer des ateliers d’écriture dans des maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Elisabeth, Georges, Lucien… : les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres. Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé tout en complotant pour influer sur l’avenir d’Alice.
Un roman sur la solitude et la nostalgie. Sur l’amitié, la tendresse et l’amour, aussi…
 
 

JE DÉCOUVRE LE LIVRE


27-rue-de-la-bienfaisance

27, rue de la Bienfaisance

  de Anne IDOUX-THIVET


1895. Augustine, une jeune paysanne lorraine,  est placée comme bonne à Paris au service d’Anne de Nettancourt, comtesse Esterhazy. Sans le vouloir, les deux femmes se trouvent prises dans la tourmente de l’Affaire Dreyfus au cœur de laquelle plane l’ombre malsaine du mari de la comtesse, le commandant Walsin-Esterhazy. Issue d’une aristocratie d’un autre âge arc-boutée sur des principes moribonds, la comtesse saura-t-elle surmonter les aléas d’une vie à laquelle rien ne l’a préparée ? Jusqu’en 1930, Augustine sera le témoin privilégié et clairvoyant des blessures et espoirs les plus intimes de sa maîtresse.
Où s’arrête l’Histoire ? Où commence la fiction ? La réponse se trouve à la suite du roman, au 17, rue de la forêt. Dans ce « roman du roman », l’auteur dévoile les méandres de son processus d’écriture, entre questionnement littéraire et mise en œuvre de son savoir-faire d’historienne.
 

JE DÉCOUVRE LE LIVRE

Logo étoile

Tout sur
l’auto-édition

Ne perdez aucune miette d’information :
inscrivez-vous à notre newsletter mensuelle !