Bernard FLORENTZ

Ma biographie

 
Bernard Florentz vit et travaille à Marseille depuis une trentaine d’années.
La psyché humaine, son devenir et ses innombrables métamorphoses constituent ses thèmes de prédilection.
La photo du machaon sur sa fleur a été prise une fin d’après-midi d’été, en plein cœur de l’immense cité phocéenne, tout au fond d’un minuscule jardin.

Mes publications

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Noces d'enfer

  de Bernard FLORENTZ


Lorsque l’Ange Déchu, invoqué dans une cérémonie secrète, s’incarne au fond d’une province reculée, sa trajectoire de corps en corps traverse le pays de part en part. Chacun des personnages dans lesquels va passer la Créature —la prostituée africaine, le petit voyou berbère, l’évangéliste, le routier psychopathe, la Sainte, le psychiatre fou et ses patients— surgit du quotidien et se condense, pour une dissection à chaud de la France contemporaine : sanglant pèlerinage entrepris par le démon, pour en finir avec la solitude éternelle du damné. La liturgie infernale de ce road-movie satanique compose une Apocalypse-pour-tout-de-suite dont le lyrisme hallucinant atteint son paroxysme dans un Marseille chauffé à blanc par le rideau de feu des incendies de forêt. Quelque part entre Dean Koontz et Lautréamont, Bernard Florentz —dont c’est le quatrième roman— se fraie un chemin dans le fantastique d’aujourd’hui. » Thierry MARIGNAC.
Paru en 1997 aux Editions Payot/Rivages, Noces d’enfer a été repris en poche chez Press Pocket dans la collection Terreur. Intitulée les amants de Babylone, la suite inédite de ce roman paraîtra courant 2017.

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babylone

Babylone

  de Bernard FLORENTZ

Longtemps je me suis enfoui comme une affreuse chrysalide sous toutes ces années, comme si rien ne pouvait plus jamais me toucher ni me bouleverser ! J’ai été mort et enterré, mille fois ! j'ai ressuscité aussi, et ce soir j’ai récité, debout devant la Méditerranée et les bras levés au ciel, la langue enflammée, j’ai récité cet hymne de soufre et de cendres pour Babylone, pour toi, mon amour, mon bel amour, ma mère et mon père réunis! Et demain —je le sais, je l’entends déjà !—, demain je ne saurai plus pourquoi ni comment! Demain tout sera fini ! Mais toi, oh toi qui liras ce texte un jour prochain et boiras jusqu’à la lie cette potion amère, toi qui l’exhumeras de son tombeau de vase, de sel et de mazout, un peu par hasard, qui sait, un peu par malchance aussi, comment savoir ? Oh toi qui l’auras fait, toi qui auras lu ça, indifférent aux interdits et aux mensonges, dis-le moi maintenant ! Suis-je devenu véritablement fou ou bien est-ce encore Babylone, la Sainte Femme et sa voix de pieuvre plantée dans mon cœur comme un pieu qui parle aujourd’hui et me hante à l’infini?

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l-oeuf-du-monde

L'Œuf du monde

  de Bernard FLORENTZ

Je ne veux pas résumer ici cette histoire. Elle me torture encore bien suffisamment pour ne pas m’y remettre et tout gâcher par des propos déplacés.
Je la dédie simplement à toutes les jeunes filles de par le monde –et Dieu sait si elles sont nombreuses !– tellement dégoûtées de la vie, des hommes et de tout le reste, et amoureuses de la mort au point d’en être devenues aussi diaphanes que des iris à la lumière du levant, un matin de malheur.
Et j’entends encore la musique avec laquelle j’ai écrit ce texte : Adiemus et Karl Jenkins à qui je tiens aussi à rendre un hommage appuyé. Jamais musique n’avait à un tel point rassemblé à mes yeux tous les contraires : la création, de ses ordures les plus infâmes jusqu’à l’extase de la résurrection et du recommencement.
Quant aux sauveurs, aux anges, aux menteurs et aux voleurs, je laisse le soin aux lecteurs de leur jeter le sort qu’il leur plaira.  

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N'aie plus peur

  de Bernard FLORENTZ

Ami lecteur, lorsque tu auras terminé ton voyage – Quoi ? Tu n’as pas encore commencé ? Mais que devrais-je dire de plus pour te persuader de t’y mettre enfin ? –, lorsque tu l’auras terminé, disais-je, et lorsque tu te seras frotté les yeux, incapable de supporter plus longtemps un tel déluge d’horreurs et de merveilles, ami lecteur, je voudrais que tu cesses de ricaner et que tu t’interroges.
 
Allez, quitte cet air de chien battu et regarde-moi ! Crois-tu vraiment que la mort soit la fin inéluctable qu’on nous prédit sur cette foutue planète? Crois-tu qu’une telle abomination soit possible ? Disparaître, et ne plus avoir jamais existé ?
 
Tu hésites encore, je le vois bien. Regarde donc ce papillon sur ma couverture (et aussi dans mon portrait) : c’est un machaon, le prince de nos jardins. Regarde le bien, imprègne-toi de ses formes et de ses couleurs, et réponds-moi vite, car le temps presse et nous sommes tous au bout du rouleau : est-il possible qu’une créature aussi parfaite réunisse à elle seule autant de beauté pour rien ?

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