27, rue de la Bienfaisance

de Anne IDOUX-THIVET

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27, rue de la Bienfaisance


1895. Augustine, une jeune paysanne lorraine,  est placée comme bonne à Paris au service d’Anne de Nettancourt, comtesse Esterhazy. Sans le vouloir, les deux femmes se trouvent prises dans la tourmente de l’Affaire Dreyfus au cœur de laquelle plane l’ombre ...

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1895. Augustine, une jeune paysanne lorraine,  est placée comme bonne à Paris au service d’Anne de Nettancourt, comtesse Esterhazy. Sans le vouloir, les deux femmes se trouvent prises dans la tourmente de l’Affaire Dreyfus au cœur de laquelle plane l’ombre malsaine du mari de la comtesse, le commandant Walsin-Esterhazy. Issue d’une aristocratie d’un autre âge arc-boutée sur des principes moribonds, la comtesse saura-t-elle surmonter les aléas d’une vie à laquelle rien ne l’a préparée ? Jusqu’en 1930, Augustine sera le témoin privilégié et clairvoyant des blessures et espoirs les plus intimes de sa maîtresse.
Où s’arrête l’Histoire ? Où commence la fiction ? La réponse se trouve à la suite du roman, au 17, rue de la forêt. Dans ce « roman du roman », l’auteur dévoile les méandres de son processus d’écriture, entre questionnement littéraire et mise en œuvre de son savoir-faire d’historienne.
 

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Publié par amywane : le 06/09/2016

Tout le monde connait l’affaire Dreyfus. L’abominable affaire qui secoua la France de la fin du XIXème siècle. C’est dans ce décor trouble, dans cette Histoire avec un grand H qu’Anne IDOUX-THIVET installe l’intrigue de son roman, 27 rue de la Bienfaisance. Dès les premiers mots, dès les premières lettres, on est emporté par l’histoire de la comtesse d’Esterhazy, l’épouse du militaire gradé devenu traitre. L’originalité du roman réside dans l’habile va et vient entre la Grande et la petite histoire. La petite histoire, c’est un Downton Abbey à la française, le lien entre une aristocrate et sa bonne. Porté par une écriture agréable et des connaissances historiques solides, 27 rue de la Bienfaisance est un bon roman historique que j’ai pris plaisir à lire. En +++ : l’auteure partage son expérience d’écriture et de recherches historiques dans le style soigné et romancé qui la caractérise.

Publié par thierry67 : le 18/09/2016

Un très bon roman, bien rédigé, qui nous fait découvrir les dessous de l’affaire Dreyfus par le biais de la relation privilégiée entre la comtesse Esterhazy (la femme du vrai traître de l’Affaire !) et une jeune servante engagée par la comtesse. On se laisse prendre par ce récit qui se lit très bien, malgré une relative longueur. En effet l’auteur introduit chaque chapitre par une lettre, réelle ou fictive, qui rythme très bien le roman et qui donne toujours envie de découvrir la suite. Bref, je recommande vivement !

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