Regis

Une immersion au plus près de la folie... Jusqu'au point de non-retour.
  • Auteur:
  • James Osmont
  • Publié le:
  • 30/03/2016
  • Catégorie:
  • Romans - Romans noirs

"Régis aime la littérature et l'automne, les décibels et l'errance. Il n'a pas choisi le mal qui le ronge. Vivant la plupart du temps en lui-même, il perçoit une réalité déformée et angoissante, où tout fait sens. Dans ...

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"Régis aime la littérature et l'automne, les décibels et l'errance. Il n'a pas choisi le mal qui le ronge. Vivant la plupart du temps en lui-même, il perçoit une réalité déformée et angoissante, où tout fait sens. Dans sa psychose, il s'accroche à de fragiles repères : des personnages sans nom, des impressions sans fondement, des chansons sans espoir... Pourtant, peu de temps avant les attentats du 13 novembre 2015, le retour d'un mystérieux persécuteur va faire vaciller son équilibre précaire... Jusqu'au point de non-retour."

James Osmont, auteur et photographe né à Brest, est aussi soignant en psychiatrie depuis dix ans. Dans ce premier roman sombre et nerveux, entre drame et thriller psychologique, il invite le lecteur à une immersion au plus près d'âmes tourmentées, dangereuses, mais aussi profondément humaines.

clip de présentation : www.facebook.com/josmontphotos/videos/478205039039816
 

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Commentaires

Publié le 09/05/2016 par catherinechoupin

Un livre hallucinant dans deux sens du terme: d'abord l'auteur nous met dans le cerveau d'un schizophrène et nous fait partager ses hallucinations comme si nous y étions. Et ce qui est hallucinant aussi, c'est cette collaboration de la science psychiatrique et de l'intuition du romancier. Tout paraît tellement vrai. Un livre inclassable qui tient du thriller et de la tragédie à cause de l'attente oppressante du dénouement, mais qui contient aussi une double histoire d'amour, avec son suspense inévitable. Ce Régis "hors norme" et "hors normalité" suscite en effet des sentiments troubles chez deux jeunes femmes de l'hôpital. Oui, c'est un livre que je ne pense pas oublier. Je finirai sur la citation de Stephen King que je viens de trouver en tête du super livre d'Azel Bury, La femme qui tua Stephen King: "Nous sommes tous des malades mentaux". Certes mais après ce livre, on est content d'être beaucoup moins atteint que Régis, et la vie paraît plus belle !

Publié le 14/04/2016 par carton

Merci...


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