Jean-Marie Tournier

Ma biographie

Professeur de lettres classiques (69 ans), j'ai effectué toute ma carrière en Franche-Comté, dans une petite ville de Haute-Saône : Héricourt.

J'ai enseigné une dizaine d'années en collège, de la sixième à la troisième, puis une trentaine d'années en lycée, de la seconde à la terminale.

J'ai également donné des cours de français en BTS et de communication en IUT.

J'ai animé à plusieurs reprises des stages sur la prévention de la violence en milieu scolaire.
Pendant une trentaine d'années, j'ai animé un atelier de théâtre avec des collégiens puis des lycéens et je poursuis cette activité avec des enfants et des adultes.
Depuis que je suis en retraite, dans le Pas-de-Calais, j'anime des stages pour le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) sur la prise de parole en public, les bases de la communication orale, et l'affirmation de soi.
"Il y a une espèce de honte d'être heureux à la vue de certaines misères." La Bruyère

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

Aurélien (Aragon)

Mon auteur favori

La Fontaine

Mes genres littéraires favoris

Littérature classique , Romans contemporains , Essais

Mes publications

heureux-comme-un-professeur-en-france-2

Heureux comme un professeur en France ?

  de Jean-Marie Tournier

La première partie traite de la violence en général (l’homme est un animal violent…) puis de la violence à l’école (une tradition de violence et les nouvelles formes de violence), de ses causes (un âge difficile, les diktats de la publicité, les écrans, le libéralisme) et des réponses proposées (de la sévérité souvent à la douceur parfois).
La deuxième partie parle du voile islamique et de l’islamophobie, du racisme dénoncé officiellement et encouragé en réalité, et des répercussions de ces questions à l’école.
La troisième partie dit les difficultés du métier d’enseignant et son peu de reconnaissance par les politiques et la société.
La quatrième partie aborde plus spécialement l’enseignement du français, son jargon insoutenable et ses prétentions démesurées, une grammaire absurde, des horaires inadaptés, des épreuves incohérentes.
L’ouvrage propose enfin en cinquième partie (la plus courte) un éloge du français et des lettres, comme source de bonheur et guide de « bonne conduite ».

Note: L'originalité de cet ouvrage est de toujours se référer à la littérature dans ses analyses :  par exemple, pour parler de la violence à l'école, il a été fait appel notamment à Augustin d'Hippone, La Bruyère, Flaubert, Beaumarchais, Boris Vian…

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