João Bernardo

Ma biographie

João Bernardo est l’auteur de plusieurs ouvrages, malheureusement tous inédits en français : Para uma teoria do modo de produçao communista (1975), Marxcritico de Marx. Epistemologia, classes sociais e tecnologia (3 vol.,1977), Lutas sociais na China(1949-1976) (1977), O enimigo oculto (1979), Capital, sindicatos, gestores (1987), Economia dos conflitos sociais (1991), Dialectica da pratica e da ideologia (1991) Estado, a silencios a multiplicaçao do Poder (1998), Podere dinheiro (3 vol.) (1997, 1999, 2002), Labirintos do fascismo (2003). Pendant les années 1974-1975, il fut l’un des animateurs du journal libertaire Combate, dont l’essentiel était composé d’interviews de militants de commissions de travailleurs qui, à l’époque, occupaient les usines voire essayaient de les faire tourner eux-mêmes. De nombreux articles de cet auteur ont été traduits et publiés par la revue Ni patrie ni frontières et le site npnf.eu.

Mes publications

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Contre l'écologie

  de João Bernardo

L’écologie est à la mode, de l’extrême droite à l’extrême gauche, en passant par la droite et le centre. Pourquoi les multinationales et les États se sont-ils tous convertis à l’écologie ? D’où vient cette propagande planétaire qui prétend transcender tous les clivages idéologiques et politiques ? Des « nouveaux mouvements sociaux » ou des multinationales ? Des gestionnaires du capitalisme ou des partisans de « l’éco-socialisme » ? Quels sont les principaux auteurs qui, à tort ou à raison, sont considérés comme les précurseurs de l’écologie ? Pourquoi les écologistes s’intéressent-ils davantage aux plantes et aux animaux, qu’aux hommes et aux femmes qui travaillent et sont exploités par le capital ? Davantage à « la planète », à la « biodiversité » et au « climat » qu’aux prolétaires et à leurs conditions de travail ? Quelle a été la place de l’écologie dans l’Italie mussolinienne, le Portugal salazariste et l’Allemagne hitlérienne ? Ce recueil d'articles offre des réponses solidement fondées à des questions fondamentales.

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De retour en Afrique

  de João Bernardo

1. Les raisons de la peur

Vicissitudes du « retour en Afrique ». Ceux qui revinrent sur le « continent noir » constituèrent souvent un groupe séparé des Africains « indigènes », voire une véritable classe dirigeante, dès les premières luttes anti-esclavagistes.

 2. De la peur aux nouvelles élites

Nombre de libres « rapatriés » furent impliqués dans la traite négrière pour survivre. Leur séjour forcé aux Amériques leur imposa d’apprendre de nouveaux métiers qui leur permirent, à leur retour, de dominer les populations africaines, contribuant ainsi à former une élite professionnelle et politique.

3. « Nous avons été les premiers fascistes »

Marcus Garvey prétendit avoir inspiré Mussolini et sa profession de foi eut des conséquences graves.

4. Hagiologie rastafari

Ce mouvement, responsable de la dernière vague de retour en Afrique et de la « canonisation » de l’empereur éthiopien Haïlé Sélassié Ier, naquit sous la double influence de la religiosité populaire et de Garvey, de ses écrits comme de son mythe.

5. Le retour du Retour

 Le panafricanisme, envisagé comme une expression idéologique du processus d’intégration de l’Afrique dans le capitalisme international (privé ou étatique), a inventé des nations là où il n’existe que des États. De ce point de vue, il a bien moins servi à libérer le « continent noir » qu’à légitimer l’établissement de nouveaux rapports de domination.

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