Marguerite Marie James

Ma biographie

Née en Belgique le 23 décembre 1956 , Marguerite Marie James s’est mise à écrire dès l’âge de 9 ou 10 ans et n’a plus jamais arrêté. Membre du CA du Grenier Jane Tony, de l’AEB (association royale des écrivains belges), de l’AREAW (association royale des écrivains et artistes wallons), elle a publié de nombreux textes notamment dans « Les Élytres du Hanneton » (revue du Grenier Jane Tony) ; un recueil de poèmes « Le Ruisseau du Ciel » (ed. Memor),et un roman « La crucifixion de Pierre » (Novelas asbl). Elle a participé aux recueils collectifs « Poèmes pour nos lendemains » (ed. Novelas, « La saveur des Belges » (ed. Novelas), au N°9 de la revue « Entre deux Rives : La Belgique, une fois » (Passerelles extra-Muros) et « Le dernier esclave belge » (concours Bonnes Nouvelles 2016) ed.Soir Mag & Weyrich. En 2018, le Grenier Jane Tony a publié un recueil de poèmes de Marguerite Marie James dans la série des « Chants de Jane » consacrés aux poètes membres de l’asbl.

Mes publications

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Marie Jeanne Cueff

  de Marguerite Marie James

« Ta mère, c’est une femme qui vit dans une roulotte et ton père, c’est un curé de village. » 

Telle est la phrase prononcée par ma mère adoptive pour expliquer mes origines biologiques. Dieu sait pourtant si des représentants de l’Église catholiques ont tenté d’enfouir cette source embarrassante sous le boisseau. « C’est quelque chose qu’elle ne doit jamais savoir », affirmait une religieuse… Mais j’ai su. Ma mère, Annick Cueff était la fille du barde breton Emile Cueff, successeur de Théodore Botrel. Ma grand-mère, Jeanne Cueff avait acheté une caravane pour effectuer leurs tournées. Annick a été, comme elle me l’a dit elle-même, droguée et abusée lors d’un séjour à Paris. L’homme était un ami de son père, n’en était pas à son premier méfait, mais n’a jamais été dénoncé. 

Mes parents adoptifs, nés en 1896 et en 1898 avaient connu les deux guerres et ne reconnaissaient qu’un dieu : l’argent en s’adonnant à un antisémitisme et une xénophobie primaires, ridicules et choquants. La jeunesse était un concept méprisé à la maison et l’imprégnation m’a amenée à épouser, à 20 ans, par amour, un sexagénaire, Julien, dont la première épouse s’est suicidée. J’ai eu la chance d’avoir conservé cahiers d’école, bulletins, agendas personnels ou paternels, notes éparses et souvent confuses de mon mari, correspondance diverse… J’ai aussi rédigé des mémoires d’enfance à un âge où tout était encore bien frais dans ma tête.

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