Sacha Vanhoenacker

Ma biographie

Ne googlelisez pas Sacha Vanhoenacker. Il n’existe sans doute pas. 

Pas plus que Laura et Clara, les héroïnes de ce premier roman que j’ai commencé il y a bien longtemps et que j’ai mis tellement de temps à (auto) publier que je ne suis même plus sûr d'en distinguer le vrai du faux.


Si vous avez aimé Paris presque éternité dites le FORT !

…Si vous n’avez pas aimé alors dites le … moins fort, chuchotez-le-moi. Il faut ménager les auteurs en herbe, ils sont à fleur de peau. Je tâcherai d’entendre vos remarques et vos critiques afin d’en tenir compte pour qui sait un deuxième roman qui je l’espère vous plaira. 

Merci pour votre lecture et vos attentions.


Mes publications

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Paris, presque éternité

  de Sacha Vanhoenacker

La machine n’a pas ralenti. Laura n’a pas crié. Dans le wagon, personne n’a vraiment réalisé qu’il y avait quelque chose qui accrochait en-dessous, dans les roues, les essieux. Personne sauf un enfant qui a cru voir une femme lumineuse fondre sous la pluie. Il n’y a eu qu’un bruit, le bruit d’un impact, d’une porte qui claque, et puis rien d’autre que la pluie. Un éclair et le tonnerre qui ne vient pas. 

Laura n’a pas souffert.

Quand le tramway s’est immobilisé, Laura était étendue par terre. Le chauffeur ne bougeait plus : il avait dans les yeux, le brouillard de l’amour. Des hommes ont sauté du tramway et se sont approchés. De son visage pâle, il n’y avait qu’un filet de sang qui coulait le long de sa tempe. 

S’il n’y avait pas eu les voitures qui s’arrêtent, les gens qui sautent et qui courent, le gyrophare d’une ambulance, des carabiniers en ciré, et un enfant persuadé d’avoir vu une femme fondre dans un éclair, Laura ne serait pas morte. Elle se serait juste allongée un moment sur les rails d’un tramway en plein milieu d’une rue de Milan. 

Laura n’a pas souffert...

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