Vincent Billardon

Ma biographie

Un jour on m’a dit : "Tiens, voilà ton chemin de vie !" Alors je l’ai suivi. Je ne m’attendais pas à ce qu’il soit si compliqué. Un petit hic à l’adolescence et puis après, oh pauvre ! Heureusement, ça ne m’a pas empêché de bêler avec brebis et chèvres en communauté, pleurer en Langue des Signes, aimer moustaches et boucles d’oreilles, abuser de Marie-Jeanne et Duval, Aîkido par-ci, psychothérapie par-là, jouer l’amateur au théâtre, rêver mon lieu d’accueil pour handicapés, Emma qui dit, je t’aime papa. Construire aussi, détruire un peu, beaucoup, passionnément… En fait, plein de choses de mon âge. Un autre jour, cours Florent, Antonia. Ma maïeuticienne. Après 46 ans de déni de grossesse, l’accouchement inespéré de mon joli petit monstre qui, je le sais d’avance, déplaira à certains par sa crudité taboue. La poésie, instinct de survie, m’a aidé à exorciser cette gangrène qui me pourrissait de l’intérieur. Depuis, je remercie Vincent car je suis enfin heureux de vivre grâce à ce livre.

La récompense est à celui qui sait dompter le temps.

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

Si je dis c'est Lui, les autres me diront Salaud

Mon auteur favori

Il n'y a pas de loi du plus fort en littérature, heureusement.

Mon héros / héroïne favori(te)

Côme (le baron perché),

Le livre que j'aime offrir

Celui qui dit "surprise !"

Mes genres littéraires favoris

Littérature classique , Romans contemporains , Romans historiques

Mes publications

babar-et-autres-contes-a-cacher

Babar et autres contes à cacher

  de Vincent Billardon

Il était une fois, un petit garçon qui savourait sa vie avec l’insouciance légitime de l’enfance et le cœur en pleine confiance. Un jour, il a trouvé étrange ce goût dans sa bouche. Mais bon, la vie n’est que surprise ! Son cartable grossissait chaque année un peu plus, jusqu’à ses treize ans où UN vint frapper à la porte de son corps. Il ne s’y attendait pas. Pour DEUX non plus. TROIS n’en parlons pas. La vie lui demanda alors des preuves de son réel désir à vouloir la poursuivre. C’est vrai qu’une après-midi, il hésita. Car cette année-là, la vie tout en surprises, n’avait eu de cesse de l’accabler en conjuguant ses funestes présents au définitif passé du verbe : délivrer le du mal.

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