Portrait de Charles Revue, auteur de polars réalistes

 

 

Aujourd’hui, l’équipe de Librinova est partie à la rencontre de Charles Revue auteur d’un véritable page turner rythmé et captivant : Ceux qui sont restés. Retrouvez son portrait rempli de sincérité et ponctué d’humour : 

 

— Comment êtes-vous devenu auteur et depuis quand écrivez-vous ?

J’écris depuis mon enfance : à 9 ans, la feuille de cahier était l’endroit idéal pour ranger le trop-plein d’imagination qui ne demandait qu’à sortir de mon esprit. Par la suite, l’Éducation Nationale a contribué à maintenir cet appétit ; il y avait toujours ce moment de fierté quand le prof de français disait : « Aujourd’hui, je vais vous lire la rédaction de Charles… ».
Aujourd’hui ma vie professionnelle n’est pas en lien direct avec l’écriture, mais il y a toujours une histoire qui se construit quelque part dans mon esprit et qui finira sur une feuille de papier.

 

— Quel mot vous définit le mieux ?

Sincère.

 

— Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Pour le contexte de mes histoires, je puise largement dans les sujets d’actualité, notamment avec le souhait de montrer un angle différent des réalités décrites par les médias et autres experts.
Pour le contenu, il y a une telle palette de nuances dans les rapports humains que l’éternité ne suffirait pas à les décrire.
Pour l’humour, 30 ans à se biberonner aux bandes dessinées belges et au cinéma français ont fait leur effet, et je ne suis toujours pas sevré !
Et il y a bien sûr, de-ci de-là, quelques bribes inspirées de ma vie personnelle.

 

— Quand et comment vous est venue l’idée d’écrire Ceux qui sont restés ?

Ceux qui sont restés est le fruit d’un cauchemar récurrent. J’ai eu la chance de grandir dans une confortable petite bourgade de Picardie, mais depuis une dizaine d’années cette ville semble toujours plus délabrée à chacun de mes passages : fermeture des commerces, chômage, paupérisation de la population… Et au milieu de tout ça, ma maison d’enfance qui s’effrite en renfermant ses souvenirs derrière les volets fermés. Régulièrement la nuit, je rêve de cette ville d’enfance comme d’un endroit sombre et abandonné, et un matin au réveil je me suis dit que cela donnerait un formidable contexte pour un polar.

 

— Pouvez-vous me parler de votre expérience avec Librinova ?

J’ai entendu parler de Librinova via le site des Expertes qui référence des femmes expertes en leur domaine professionnel, parmi lesquelles figure donc Charlotte Allibert. Il a ensuite suffi d’un petit tour sur le site web très bien fait de Librinova pour me dire : « Pourquoi pas ? »

 

— Avez-vous un prochain livre ou projet en tête ?

Si Ceux Qui Sont Restés plaît suffisamment, je sortirai Ceux Qui Sont Restés 2 : Le Retour puis Ceux Qui Sont Restés 3 : Ils ne Sont Toujours Pas Partis.
En attendant, je me documente pour un éventuel récit sur le voyage dans le temps, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il va falloir du travail pour réussir à innover sur ce thème. Mais j’ai une piste…

 

Portrait chinois

 

Si vous étiez un écrivain célèbre, vous seriez :

Heureux, assurément.

 

Si vous étiez le personnage d’un roman, vous seriez :

En train de résoudre un de ces petits mystères qui nous rapprochent toujours un peu plus du sens de la vie.

 

Si vous écriviez vos mémoires, le titre en serait :

« Tout arrive »

 

Si vos livres étaient adaptés au cinéma, quel acteur voudriez-vous pour jouer le rôle ?

 

Le plus bankable du moment. Et un petit rôle pour Jean-Paul Belmondo, s’il daigne sortir de sa retraite.

 

Si vous organisiez un dîner exceptionnel, qui seraient vos invités idéaux ?

André Malraux, René Goscinny, Marcel Pagnol et Claire Brétecher. Mais avec de tels invités chez soi à dîner, bonjour la pression pour ne pas rater sa blanquette de veau.

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