Revue de presse du vendredi: culture, ebook et procédé révolutionnaire

 

Nous commençons cette semaine avec les résultats d’une enquête réalisée par le Ministère de la Culture et de la Communication sur le rapport des français à la culture. L’étude, réalisée par sur un échantillon de personnes, cherche à dégager les grandes tendances actuelles pour définir précisément ce qui constitue ou nourrit la culture (quels arts, quels supports, quelles activités particulières…). À la question « Dites-moi ce que le mot culture évoque pour vous », 37% des interrogés ont répondu en évoquant le livre d’une façon ou d’une autre, montrant ainsi la place centrale qu’occupe toujours la littérature dans la culture et sa représentation.

 

Aujourd’hui encore l’ebook, comme l’ensemble des nouvelles technologies, est fréquemment présenté comme un danger pour les industries culturelles « traditionnelles ». Chez Librinova, nous pensons évidemment le contraire, et nous vous présentons cette semaine un article synthétique, limpide et précis pour vous en convaincre ! Les plus réticents trouveront notamment, entre autres, de bonnes raisons de croire à l’avenir de la littérature classique sur les supports numériques.

 

Enfin, nous terminons cette semaine avec un outil futuriste. La semaine dernière, le très renommé MIT de Boston présentait un procédé permettant de scanner et numériser n’importe quel ouvrage sans même avoir à l’ouvrir. Mais cette avancée révolutionnaire, reposant sur le rayonnement TeraHertz (qui parvient à capter les mots en utilisant les réactions différentes de l’encre et du papier ) est en fait… française ! En effet, dès 2009, des chercheurs de l’université Bordeaux I et du CNRS avaient déposé un brevet similaire, du nom de TeraBooks. Cette avancée significative continuera à être testée et développée plus précisément dans les trois prochaines années, avant d’envisager une éventuelle commercialisation et l’extension du procédé à d’autres usages.

 

Bon week-end !

 

1 commentaire

Publié par jeanfrancoisjfmamoreau : le 23 septembre 2016

L’être pensant qu’est l’homo sapiens sapiens a besoin de supports médiatiques pour matérialiser ce qui peut activer ses cinq sens physiologiques que sont la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher, dont l’on sait qu’ils doivent être activés en permanence pour que la vie gagne contre la mort. La production de ses cellules grises doit être élaborée, répertoriée, classée, mémorisée et archivée selon des processus neuroscientifiques d’une insondable complexité tant à l’échelle de l’individu qu’à celles des cosmes, du nano au mégalo, dans lesquels il vit et alimente leur culture, laquelle générera une économie et une écologie et non l’inverse.
Régardez les stigmates muraux qu’inscrivent les emprisonnés avec leur sang et leurs ongles, les gravures rupestres sans lesquelles on ne saurait rien de la paléontologie. Rappelez vous les désastres civilisationnels qu’ont été les incendies de la bibliothèque d’Alexandrie par l’Empire Romain d’Orient, mais aussi celui de celle de Galien à Rome qui détruisit les trois-quarts de ses livres, et le film de Truffaut Farenheit 451 tiré du roman de Bradbury en mémoire du Bücherverbrennung in Deutschland par les nazis le 10 Mai 1933. Les livres en papier brûlent, les tablettes en cire ou en argile cassent mais on peut encore lire les écrits des Pharaons et des Araméens parce qu’on ne parvient jamais à éteindre totalement l’histoire de l’humanité malgré les holocaustes et l’effondrement des empires.
La télégraphie sans fil et le morse ont permis aux continents de communiquer depuis 1895. 2020 consacrera l’ère dominante du numérique/digital bourré de Big Data. Le problème sera-t-il sécurisé sur les supports du Cloud? Le problème majeur est celui de la pérennité du support matériel de la mémoire sur des disques durs fragiles et, plus grave encore car c’est une escroquerie industrielle et commerciale, l’obsolescence rapide et non préparée à l’avance au niveau du consommateur/producteur des Systèmes d’exploitation (Os) notamment chez Apple et Microsoft. J’ai déjà perdu quatre ans de production de PAO. Alors se reposer sur les belles épaules des belles dames de Librinova.com, quel soulagement et quel bonheur!

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