Et si j'aurais tué Adolphe

de Marcq Morin

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Et si j'aurais tué Adolphe

L’histoire se passe lors de la Première Guerre mondiale, dans une famille ouvrière. La maison est occupée par des militaires allemands. La fillette trouve un ami en la personne de Heinz, un « bochevique », quand survient un dénommé Adolphe ...

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L’histoire se passe lors de la Première Guerre mondiale, dans une famille ouvrière. La maison est occupée par des militaires allemands. La fillette trouve un ami en la personne de Heinz, un « bochevique », quand survient un dénommé Adolphe qui prend ses quartiers dans la maison. 
Le récit raconté d’une voix enfantine, avec ses fautes de français, devient poignant au fur et à mesure qu’il se découvre sous le regard innocent de l’enfance.
On découvre qu’Adolphe Hitler fut cantonné lors de la Grande Guerre non loin de Lille. Il servait comme caporal  et portait à vélo les messages entre le quartier général et le front.
Adolphe Hitler a effectué plusieurs tableaux représentant des lieux et des paysages du Nord.
La légende dit qu’il aurait eu un fils d’une jeune cuisinière qui servait à la Kommandantur.

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5 Commentaires

Publié par demarcq : le 10/04/2017

Il existe pour ce roman un blog qui lui est consacré: http://marcqmorin.canalblog.com/ http://marcqmorin.canalblog.com/

Publié par liliane : le 11/04/2017

Un petit livre qui vous poigne et vous crève le cœur...

Publié par nonoemie : le 12/04/2017

Un récit qui monte en émotion au fil de la lecture...

Publié par bastien : le 12/04/2017

.j'ai beaucoup aimé ce subtil mélange de tendresse et d'amertume, d'une enfant, témoin de cette sale guerre,... Cette innocence; (vecteur de tendresse), bafouée (voir comment elle finit sa vie), par ces criminels que sont les commanditaires de ces actes barbares qui caractérisent les sales guerres (certains veulent faire croire qu'il peut y avoir des guerres propres !!!) Heinz est aussi quelque part un innocent, il a peut-être gardé une âme d'enfant qui n'admet pas la guerre, sa fin à de quoi rendre fou (pauvre gamine)...elle restera pour toujours une enfant

Publié par demarcq : le 21/04/2017

… Je viens juste de lire votre délicieuse et très originale « Et si J’aurais tué Adolphe » C’est un livre plein de sensibilité et d’intelligence sous des dehors simples et enfantins… J-C Rufin (académicien)

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