Le Grand Débord

de Marcq Morin

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Le Grand Débord

Tapie dans les Moëres, la fille des sources vives, la Wurle feint la femelle de l’espèce humaine pour s’aliéner les hommes du pays.
Asséchée de nos jours, ce coin de terre flamande fut disputé à la mer par une race d’hommes à la ...

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Tapie dans les Moëres, la fille des sources vives, la Wurle feint la femelle de l’espèce humaine pour s’aliéner les hommes du pays.
Asséchée de nos jours, ce coin de terre flamande fut disputé à la mer par une race d’hommes à la volonté farouche. Cette pugnacité à combattre l’eau a fait naître dans l’esprit des gens l’image d’un esprit aquatique à l’entité femelle, maîtresse des sources vives et souterraines.
Sirène, ondine naïade, vouivre ou Wurle sont autant de noms différents pour désigner un personnage mythique commun aux peuplades lacustres qui symbolise les désirs indistincts du mâle pour le milieu marécageux, assimilés dans son esprit à l’obscur vagin féminin : lieu de perdition et d’enlisement, finalité de ses instincts ; mais aussi et surtout, terrain fertile et antre de la fécondation qui assure le principe maternel, maître de la vie.
Principe auquel il ne faut pas attenter car les forces mystérieuses et souterraines resurgissent pour châtier l’inconscient qui ose les braver.
 
C’est à la découverte de l’âme profonde d’un pays que ce roman vous convie. Écrit  dans un style luxuriant, ce roman exalte les forces vives de la Nature et donne vie à de simples humains perdus entre le ciel et l’eau qui deviennent, sous la plume de l’auteur, les héros d’une vieille légende, très vieille légende…

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