Agua Azul

de Rémi Calandra

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Agua Azul


Ernesto Ibarran, écrivain au succès enfui, vit dans les années cinquante dans un pays d’Amérique du Sud. A la naissance de son troisième petit-fils, son fils cadet lui intime de quitter la maison familiale, qui ne lui appartient plus depuis longtemps. On l’envoie ...

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Ernesto Ibarran, écrivain au succès enfui, vit dans les années cinquante dans un pays d’Amérique du Sud. A la naissance de son troisième petit-fils, son fils cadet lui intime de quitter la maison familiale, qui ne lui appartient plus depuis longtemps. On l’envoie en résidence à Agua Azul, ville au milieu du désert dont les compagnies d’assurance-retraite sont presque exclusivement propriétaires… La découverte est dramatique pour celui qui s’est toujours considéré comme un jeune homme…

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9 Commentaires

Publié par benoite : le 01/02/2017

Bravo Rémi !

Publié par mikikimb : le 13/02/2017

Excellent 1er roman d'une plume à l'ironie mordante et néanmoins sensible. A découvrir!

Publié par stephden : le 24/02/2017

Roman sur le temps qui passe, la jeunesse qui fuit, les occasions manquées. Remi Calandra conte avec humour et subtilité le refus de vieillir, l'amour de la liberté et de l'indépendance à travers les tribulations de son héros coincé dans une communauté dont il se veut étranger, dans un trou perdu et poussiéreux d'Amérique du Sud, écrasé de chaleur qui rappelle les ambiances de Garcia Marquez.

Publié par tikides : le 10/03/2017

Je ne connaissais pas cet auteur et fut très agréablement surpris. Dans un style maitrisé de bout en bout, l'auteur nous emmène dans les valises de son héros, vers ce lieu insolite, une sorte de Vichy en plein désert d'Atacama. Je dirais que les personnages de ce bled asphyxié sont plutôt bien travaillés, tel que le sulfureux Mr Ruiz, particulièrement bien senti. L'histoire elle serait volontiers tragique, si elle n'était pas portée par le burlesque des personnages et des situations. Et c'est surtout ça que j'ai aimé, l'humour qui transpire de chaque page et qui rend le tout plus qu'agréable.

Publié par pomme63 : le 13/03/2017

Une belle découverte. La plume de Rémi Calendra, à la fois acerbe et drôle, colle idéalement à la nouvelle vie d'Ernesto dans la ville mouroir qu'est Agua Azul. Les personnages secondaires sont parfaitement construits : qui manipule qui? qui ment? qui aide vraiment Ernesto dans son désir d'évasion? Au fil des pages nous découvrons des caractères et des comportements complexes mais surtout un malheur prédominant qui se cache sous des froufrous et autres déguisements pour ne pas perdre le peu possédé. A découvrir sans hésiter pour un agréable moment de lecture.

Publié par thejb03 : le 16/03/2017

Quel style ! C'est agréable à lire, riche et léger à la fois. Le personnage principal et l'histoire ne sont pas sans rappeler du Charles Bukowski, avec cette désespérance qui laisse place à un peu de luxure, ce qu'il faut d'alcool et la littérature qui ne nourrit pas son homme. C'est moins trash (incomparablement) mais aussi jubilatoire. On déguste le roman comme un verre de rhum bien frais un jour de carnaval à Agua Azul. Il est frais, mais il tape fort ! Môssieur Calandra, j'attends avec impatience votre prochain ouvrage. Qu'il y soit question d'un enterrement derrière un corbillard rose ou de rassemblement de crabes ciel et blanc, peu importe. J'ai hâte. Et merci.

Publié par funchal : le 23/03/2017

Ah sacré Ernesto! Je vais enfin découvrir sa vie dans un lieu ma foi improbable en plein coeur du désert, au milieu des siens, enfin de ceux qui ne sont pas trop jeunes. C'est là tout le paradoxe, les siens!!!. Je connaissais Rémi, sa verve, ses bons mots, son amour pour l'opéra, mais imaginer qu'il savait écrire et de la plus belle des manières, ça m'en bouche un bon coin. Pour un premier roman, je trouve l'écriture fine, agréable et drôle comme l'histoire de ce pauvre écrivain plongé à Agua Azul. Beau style, belle découverte, un seul conseil Rémi, vite un deuxième roman!

Publié par manouche : le 06/04/2017

La bien belle plume d'un Titi de la Capitale .Drole , léger et parfois sérieux ce premier roman est a l'image mème de son auteur . Bravo et Merci Rémi

Publié par vynce57 : le 06/04/2017

Quand on est septuagénaire il y a des prisons bien pires que celles qui sont matérialisées par des barreaux. C'est ce que va connaître Erbesto Ibarran envoyé, par un fils certainement trop soucieux de son bien être, dans le mouroir hyper-organisé d'Agua Azul . Rémi Caldandra nous décrit avec un humour grinçant et désespéré les tentatives d'Ibarran pour s'échapper de ce "papyland" où les vieillards qu'il rencontre ne manquent pas de renvoyer à la médiocrité et à la mesquinerie de notre société. Un beau livre, bien écrit qui se révèle bien plus profond qu'il n'y paraît au premier abord.

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