Agua Azul

Agua Azul ! Le cimetière de la petite bourgeoisie. Une colonie d'anciens fonctionnaires, de commis aux écritures en retraite et d'épiciers faillis...
  • Auteur:
  • Rémi Calandra
  • Publié le:
  • 26/01/2017
  • Catégorie:
  • Romans - Littérature générale


Ernesto Ibarran, écrivain au succès enfui, vit dans les années cinquante dans un pays d’Amérique du Sud. A la naissance de son troisième petit-fils, son fils cadet lui intime de quitter la maison familiale, qui ne lui appartient plus depuis longtemps. On l’envoie ...

(+) En lire plus


Ernesto Ibarran, écrivain au succès enfui, vit dans les années cinquante dans un pays d’Amérique du Sud. A la naissance de son troisième petit-fils, son fils cadet lui intime de quitter la maison familiale, qui ne lui appartient plus depuis longtemps. On l’envoie en résidence à Agua Azul, ville au milieu du désert dont les compagnies d’assurance-retraite sont presque exclusivement propriétaires… La découverte est dramatique pour celui qui s’est toujours considéré comme un jeune homme…

(−) Réduire
Numérique

2,99 €


Livre imprimé

14,90 €

Commentaires

Publié le 23/03/2017 par funchal

Ah sacré Ernesto! Je vais enfin découvrir sa vie dans un lieu ma foi improbable en plein coeur du désert, au milieu des siens, enfin de ceux qui ne sont pas trop jeunes. C'est là tout le paradoxe, les siens!!!. Je connaissais Rémi, sa verve, ses bons mots, son amour pour l'opéra, mais imaginer qu'il savait écrire et de la plus belle des manières, ça m'en bouche un bon coin. Pour un premier roman, je trouve l'écriture fine, agréable et drôle comme l'histoire de ce pauvre écrivain plongé à Agua Azul. Beau style, belle découverte, un seul conseil Rémi, vite un deuxième roman!

Publié le 16/03/2017 par thejb03

Quel style ! C'est agréable à lire, riche et léger à la fois. Le personnage principal et l'histoire ne sont pas sans rappeler du Charles Bukowski, avec cette désespérance qui laisse place à un peu de luxure, ce qu'il faut d'alcool et la littérature qui ne nourrit pas son homme. C'est moins trash (incomparablement) mais aussi jubilatoire.
On déguste le roman comme un verre de rhum bien frais un jour de carnaval à Agua Azul. Il est frais, mais il tape fort ! Môssieur Calandra, j'attends avec impatience votre prochain ouvrage. Qu'il y soit question d'un enterrement derrière un corbillard rose ou de rassemblement de crabes ciel et blanc, peu importe. J'ai hâte. Et merci.


Du même auteur