Jean Christophe Duval

Ma biographie

Comme le disait si bien Madame Simone Veil, si l'on veut vraiment apprendre quelque chose en matière de sciences humaines, rien ne vaut l'immersion totale. Tour à tour ouvrier, puis cadre, entrepreneur, puis la faillite due aux suites de la crise de 2007, l'explosion de sa cellule familiale, la précarité, les associations de réinsertion par l'emploi, puis enfin ce livre, Jean Christophe Duval est avant tout un philosophe et un libre-penseur. Vous vous attendez peut-être à ce que je vous dise que je suis professeur émérite dans telle ou telle université de renom, ou docteur en anthropologie ou en sociologie ? Il n'en est rien ! Je ne suis qu'un individu comme tout un chacun qui pense politique, philosophie, et qui a vécu des aventures de la vie de tout les jours.  Je pense que nous arrivons dans une époque où plus de gens doivent apporter un sang  nouveau à la pensée politique et économique. J'en suis !

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

La dette 5000 ans d'histoire

Mon auteur favori

David Graeber

Mon héros / héroïne favori(te)

Jack London

Le livre que j'aime offrir

Sapiens

Mes genres littéraires favoris

Essais

Mes publications

finance-et-bienveillance

Finance et Bienveillance

  de Jean Christophe Duval

Quand on a compris qu'une dette privée ou publique ne se rembourse qu'avec de la croissance, que la croissance ne prend sa source que depuis le pillage de la nature, on comprend aisément que financer la transition écologique avec de la monnaie dette reviendrait à créer une dette pour sauver le monde, puis devoir ensuite l'assassiner pour rembourser cette dette. 

Depuis les premiers âges de l'économie, nous avons laissé se créer et s'installer spontanément une façon de voir les choses basée sur une vision primitive du matérialisme. La richesse ne provient de rien d'autre que de ce que nous prélevons à la nature. 

Si l'on souhaite construire un bateau écologique qui aurait pour mission de dépolluer les océans des matières plastiques, aucun banquier ne nous suivrait, alors que ce projet est réellement utile. Par contre, si nous inventons un nouveau smartphone bourré de nouveautés commerciales, les banques nous accorderaient tous les financements. Alors que la création de ces objets est truffée d'externalités négatives et contribuera elle-même, à la pollution. Ainsi, nous avons inventé une économie où l'on idolâtre la nuisance parce qu'elle est rentable, et où l'on méprise la bienveillance parce qu'elle est une charge. 

L'homo œconomicus qui surproduit pour réussir et surconsomme pour montrer qu'il a réussit est un modèle à abandonner rapidement. Doit arriver maintenant le règne de l'homo "philosophicus écologicus".


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