Jean Christophe Duval

Ma biographie

Philosophe, collapsologue et passionné de sciences humaines et de théories économique, Jean-Christophe Duval, comme tant d’autres de nos jours, tire la sonnette d’alarme. Si nous voulons sauver notre monde, nous devons modifier 3 choses : les comportements humains, les fondements de notre système sociétal et le système monétaire. 

Jean-Christophe Duval vous emmène, au long de ses ouvrages, au cœur de la pensée keynésienne : nous devrons travailler moins et de façon plus pertinente. Nous devrons inventer un système monétaire qui répare sans nuire. Nous devrons inventer une nouvelle société, une nouvelle forme de justice de l'effort, de morale et de mérite.
Nous sommes assez fous pour trouver de l'utilité à la nuisance sous prétexte que celle-ci est rentable et qu'elle nous permet de gagner nos vies. Notre système monétaire et la dynamique éthologique humaine nous poussent à "faire pour faire", et à produire pour produire. Même s'il n'y a plus rien à faire, nous nous forçons à faire quand même, au point où ce que nous faisons occasionne plus de nuisances que de bonne choses. Les choses les plus rentables sont aussi celles qui engendrent le plus de nuisances, mais nous ne réparons pas les nuisances parce qu'elles coûtent.

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

La dette 5000 ans d'histoire

Mon auteur favori

David Graeber

Mon héros / héroïne favori(te)

Jack London

Le livre que j'aime offrir

Sapiens

Mes genres littéraires favoris

Essais

Mes publications

finance-et-bienveillance

Finance et Bienveillance

  de Jean Christophe Duval

Quand on a compris qu'une dette privée ou publique ne se rembourse qu'avec de la croissance, que la croissance ne prend sa source que depuis le pillage de la nature, on comprend aisément que financer la transition écologique avec de la monnaie dette reviendrait à créer une dette pour sauver le monde, puis devoir ensuite l'assassiner pour rembourser cette dette. 

Depuis les premiers âges de l'économie, nous avons laissé se créer et s'installer spontanément une façon de voir les choses basée sur une vision primitive du matérialisme. La richesse ne provient de rien d'autre que de ce que nous prélevons à la nature. 

Si l'on souhaite construire un bateau écologique qui aurait pour mission de dépolluer les océans des matières plastiques, aucun banquier ne nous suivrait, alors que ce projet est réellement utile. Par contre, si nous inventons un nouveau smartphone bourré de nouveautés commerciales, les banques nous accorderaient tous les financements. Alors que la création de ces objets est truffée d'externalités négatives et contribuera elle-même, à la pollution. Ainsi, nous avons inventé une économie où l'on idolâtre la nuisance parce qu'elle est rentable, et où l'on méprise la bienveillance parce qu'elle est une charge. 

L'homo œconomicus qui surproduit pour réussir et surconsomme pour montrer qu'il a réussit est un modèle à abandonner rapidement. Doit arriver maintenant le règne de l'homo "philosophicus écologicus".


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