Jean-Yves Méreau

Ma biographie

Né en 1948, à Lille, enfant de l'après-guerre et de Mai 68, l'auteur, dans un premier parcours estudiantin et professionnel varié, découvre à 18 ans, le gauchisme et la bohème, la vie d'artiste et le monde du travail, la musique et la littérature, lisant Sartre, Céline, Vian et Kérouac, écoutant Jacques Brel, Antoine, Bob Dylan ou Léo Ferré. Amour et anarchie. En 1976, il devient journaliste à La Voix du Nord jusqu'en 2000 quand la vente du journal le pousse à faire jouer la clause de conscience et à reprendre son indépendance. Écrivant depuis cinquante ans, il a publié, chez L'Harmattan, deux essais politiques, l'un sur l'athéisme, l'autre sur un régionalisme de gauche. Partageant sa vie entre Lille, le Boulonnais et Belle-Île en mer, il écrit constamment, puisant son inspiration dans une vie de rencontres, décrite dans les portraits de tous les personnages que les narrateurs croisent au long des pages de ce parcours dans la vie et dont le lecteur fera connaissance à leur suite.

Mon portrait littéraire

Mon livre favori

Sur la route Jack Kerouac

Mon auteur favori

Louis Ferdinand Celine

Le livre que j'aime offrir

A Pas aveugles de par le monde ; Leïb Rochman

Mes genres littéraires favoris

Littérature classique , Romans contemporains , Essais

Mes publications

ca-ira-mieux-quand-on-sera-mort

Ça ira mieux quand on sera mort

  de Jean-Yves Méreau

"Nous courions comme des fous dans cette ville endormie", ainsi commence ce roman bouleversant, déroutant, course éperdue à la fin tragique, dans un voyage au bout de la vie. Commencé dans une Ville où l’on peut reconnaître Lille, il se poursuit dans une Île où l’on peut reconnaître Belle-Île en mer, d'un huis-clos, l'autre, mais peu importe les lieux. Il commence dans l’après-guerre, dans les années 68, et fait se croiser et se rencontrer quantité de personnages improbables ou réels, désignés par une initiale ou un sobriquet, suivant leur degré d’intimité avec les narrateurs. Dans une multitude de situations dont beaucoup auront la conviction de les avoir vécues, tout ce monde est sur une route, sur la route, sur des routes qui se croisent sur fond de musique, d’alcool, de sexe, dans les bistrots, les piaules, les ateliers d’artistes ou au travail, avec enthousiasme, joie de vivre ou spleen et désespoir, dans de grands ou petits débats et ébats. Dans ce roman sans intrigue et sans héros, l'histoire se construit imperceptiblement par petites touches, rencontres successives en un tableau pointilliste et surréaliste, abordant au passage de grands sujets sérieux. La langue est utilisée dans toutes ses possibilités du grand classicisme au patois lillois, avec des images poétiques, des envolées lyriques. Un roman inclassable hors des chemins actuels.

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