Migjen Kajtazi

Ma biographie

http://migjen-kajtazi.over-blog.com/

Après avoir obtenu  une  licence  en  droit à Tirana en Albanie, j’ai poursuivi mes études en postgrade  de  criminologie auprès de l’Université de Lausanne, complétées par une spécialisation dans le domaine de la migration et de la médiation de conflits.

Avant d’être engagé au Bureau cantonal pour l’intégration des étrangers en tant que chargé de missions administratives et stratégiques, en 2010, j’ai exercé pas moins de dix emploi à durée déterminée depuis arrivée en Suisse en 1998 : collaborateur social auprès les centres pour requérants d’asile , employé de la Bibliothèque cantonal, animateur auprès les centres de jeunes,  animateur auprès d’adolescents difficiles, coordinateur régional pour les projets d’intégration auprès le Centre social protestant – CSP.

Auteur de divers articles parus dans différentes journaux en français et albanais

Mes publications

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Les Associations d’immigrés albanais en Suisse

  de Migjen Kajtazi

Il existe en Suisse la vie associative des migrantes et des migrants depuis une cinquantaine d’années. Selon le flux migratoire, nous pouvons distinguer qu’au début, ces associations étaient européennes. La Suisse, tout de suite après la Deuxième Guerre mondiale, a fait appel à la main d’œuvre provenant des pays du Sud comme l’Italie ou plus tard l’Espagne, le Portugal ou un peu plus tard à la Yougoslavie. Différencier les vagues d’immigration en Suisse, c’est aussi différencier les types d’associations. Les travailleurs albanais de la première génération qui sont arrivés en Suisse au début des années soixante et jusqu’aux années huitante étaient destinés à être des bons travailleurs, parce qu’ils savaient bien que leur venue en Suisse était liée au travail et que pour le garder, ils devaient se montrer obéissants, très disciplinés et surtout très modestes dans leur revendication salariale et dans les conditions de travail. L’historique des associations albanaises dans le canton de Vaud est tracé par trois périodes celles : d’AVANT, PENDANT ET APRES la guerre en Kosovë.

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La délinquance parmi les Kosovars de Suisse

  de Migjen Kajtazi

Le thème de la criminalité parmi les migrant-e-s intéresse un large public en Suisse. Les fondements de cette problématique ne sont toutefois que peu connus en raison de l’absence de chiffres précis1 et de la rareté des études sérieuses. Ce manque d’information est particulièrement regrettable car il ouvre la voie à toutes sortes de craintes et d’interprétations abusives. La méconnaissance encourage en effet souvent la peur, surtout lorsque celle-ci est nourrie par certains médias qui ont tendance à parler de la population étrangère uniquement en des termes négatifs. Le discours médiatique et politique à propos de la délinquance se concentre en particulier sur les jeunes originaires d’ex-Yougoslavie.

Or, une recherche récente a montré que la délinquance des jeunes d’ex-Yougoslavie était près de trois fois plus élevée en Suisse qu’en Bosnie-Herzégovine2. Ces résultats prouvent que la violence n’est absolument pas un phénomène qui peut être expliqué par la «culture balkanique» de ces jeunes. Ils nous encouragent à nous distancier d’une explication fondée sur la culture d’origine et à nous interroger plutôt sur le contexte économique et politique, l’expérience migratoire et les conditions de vie dans le pays d’accueil.

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