Sorélia A.


Ma biographie

Sorélia A. écrit pour comprendre ce qui blesse et ce qui permet de se relever.

Dans J'écris donc je guéris, elle suit le fil d'une âme qui vacille puis se reconstruit face aux épreuves de la vie. Dans Ce n'était pas ça, aimer, elle explore les illusions de l'amour, l'effacement progressif de l'être et la difficile reconquête de soi.

Deux livres, un même mouvement : transformer les épreuves en conscience et l'écriture en chemin de reconstruction.

Elle est venue à l'écriture par la perte. À la mort de son père, des poèmes lui sont venus comme d'eux-mêmes, comme si son âme cherchait un chemin pour traverser la douleur et continuer à avancer. Peu à peu, l'écriture s'est élargie aux épreuves de la vie, à la quête de paix intérieure et aux grandes questions qui traversent l'existence.

Lectrice avant d'être autrice, elle puise son inspiration dans les œuvres qui interrogent la condition humaine, la foi, la liberté intérieure, la justice et le sens. Ses pas la portent aussi bien vers Rûmî et Khalil Gibran que vers Dostoïevski, Voltaire ou Amin Maalouf.

S'il fallait résumer son univers en trois livres, elle citerait Léon l'Africain, Le Mesnevi et Le Miracle Spinoza : l'identité, la spiritualité et la quête de sagesse.

Mon livre favori :
Léon l'africain de Amine Maalouf
Mon auteur favori :
Jalal ad-Din Rûmi
Mon héros / héroïne favori(te) :
Candide

Du même auteur


J'écris donc je guéris

Et si la douleur n’était pas une fin, mais un commencement ?

De la perte d’un père à la trahison d’un amour, des silences maternels aux fractures intimes, ce recueil suit le fil d’une âme qui vacille et qui, mot après mot, se relève.

J’écris donc je guéris n’est pas ... Lire la suite

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