Dans une plaine déserte, un vieux banc solitaire devient le cœur silencieux d’un refuge inattendu. Ariane, immobile et attentive, y accueille les âmes blessées, chacune portant son fardeau — guerre, deuil, traumatismes, secrets inavoués. Un lieu où les mots, les silences et les confidences se mêlent pour offrir guérison et renaissance.
À travers les vies de Paul, Sophie, Marc, Lina, Thomas, Clara et d’autres, ce récit tisse une mosaïque humaine faite de douleurs et d’espoirs, où chaque histoire devient un pont vers la résilience. Mais derrière ce sanctuaire se cache un secret plus vaste : un programme gouvernemental nommé OBEL, dont Gabriel fut l’un des sujets, et qui transforme ce banc en espace mental de mémoire et de recomposition d’identités brisées. Entre témoignages poignants et mystère psychologique, Le dernier banc du monde explore la force de la parole, la puissance du lien humain et le pouvoir de la mémoire.
Après un bac littéraire, elle a découvert très tôt l’amour des mots et du théâtre, participant activement à des ateliers et productions scolaires qui ont nourri sa sensibilité artistique.
Auteure d'un ouvrage intitulé la mère que l'on a, son livre Le Dernier Banc du Monde invite les lecteurs à réfléchir sur des thèmes profonds avec comme fond l’intelligence artificielle
mêlant suspense, mystère, psychologie, témoignages, drame tandis que La Mère que l’on a explore avec sensibilité les relations familiales.