À courir après son ombre,on finit par se manger le mur.
Alexandre ne jure que par les baskets. Il est responsable qualité dans une société qui en fabrique et les enfile pour courir des marathons. Les gens ? Il les jauge à ce qu’ils chaussent plus qu’à leur conversation. Les balades en famille ? Aucun intérêt pour lui, pour qui tout se mesure avec un chronomètre.
Mais après un accident qui lui broie le talon, il se retrouve condamné à l’immobilité : ne serait-ce pas là l’occasion de cesser cette fuite perpétuelle et de se concentrer sur la véritable blessure qui l’habite ?
Un roman feelgood tendre et émouvant sur la place que l’on (n’)accorde (pas) au plaisir.
Claire Dherbecourt a vu la lumière en février, mois où il y en a peu.
Elle l’a vue ensuite à plusieurs reprises : avec une intensité moyenne, en travaillant dans la publicité et le cinéma, auprès des étoiles pourtant. Puis, avec davantage d’ampérage, en se consacrant à des projets liés au bien-être, au yoga, à l’écologie et à la reproduction de notre espèce.
L’illumination ? Elle l’attend toujours. Alors, elle a voulu imaginer celle des autres dans une série littéraire en 5 romans : Épiphanies.
Le Talon d’Alexandre en est la première saison. Vous y découvrirez un marathonien qui perd pied. Persuadé que le monde se résume à ce qu’éclaire sa frontale…