Un thriller de l’ombre, au cœur des forêts mystérieuses de la vallée de Joux.
Dans la vallée combière, sous l’épaisse canopée de la forêt du Risoud, quelque chose s’éveille.
Lorsqu’un fragment d’os humain est exhumé par hasard sur un chantier isolé, l’inspecteur Steve Dupuis croit d’abord à une affaire banale. Mais rapidement, les anomalies s’accumulent, les légendes locales resurgissent, et les disparitions passées retrouvent un inquiétant écho.
Aux côtés d’Alice Chevalley, jeune enquêtrice native de la région, Steve plonge dans un territoire où la science recule et où les murmures des anciens prennent corps. À mesure qu’ils avancent, l’évidence s’impose : une entité ancienne, tapie sous la terre, n’attendait qu’une faille pour s’infiltrer dans les esprits.
Entre autopsies glaçantes, escapades d’adolescents imprudents et investigations méticuleuses, La Bête du Risoud explore les frontières mouvantes entre rationalité et mythe, là où la nature elle-même devient complice d’un mal plus ancien que l’homme.
Et si certaines légendes ne demandaient qu’à être réveillées ?
Frédéric Schütz est né à Genève, mais c’est à la Vallée de Joux, où il vit depuis plus de vingt-cinq ans, qu’il a choisi d’ancrer sa vie et ses histoires. Formé en police scientifique, il cultive le sens de l’observation, la rigueur de l’enquête et cette attention aux détails. Son parcours professionnel l’a ensuite conduit vers l’enseignement, puis à la direction d’une école technique, où il conjugue exigence, transmission et engagement humain. Passionné par les mystères et les zones d’ombre de l’âme humaine, il puise son inspiration dans les paysages sauvages du Jura vaudois, ses forêts profondes et ses histoires oubliées. Après La bête du Risoud, il poursuit avec Les cabanes de la mort son exploration d’un territoire qu’il connaît intimement, donnant naissance à des polars ancrés dans le réel, où les secrets du passé ressurgissent et où les apparences ne résistent jamais longtemps à la vérité.