Ça ira mieux quand on sera mort

de Jean-Yves Méreau

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Ça ira mieux quand on sera mort

"Nous courions comme des fous dans cette ville endormie", ainsi commence ce roman bouleversant, déroutant, course éperdue à la fin tragique, dans un voyage au bout de la vie. Commencé dans une Ville où l’on peut reconnaître Lille, il se poursuit dans une Île où l’on peut reconnaître Belle-Île en mer, d'un ...

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"Nous courions comme des fous dans cette ville endormie", ainsi commence ce roman bouleversant, déroutant, course éperdue à la fin tragique, dans un voyage au bout de la vie. Commencé dans une Ville où l’on peut reconnaître Lille, il se poursuit dans une Île où l’on peut reconnaître Belle-Île en mer, d'un huis-clos, l'autre, mais peu importe les lieux. Il commence dans l’après-guerre, dans les années 68, et fait se croiser et se rencontrer quantité de personnages improbables ou réels, désignés par une initiale ou un sobriquet, suivant leur degré d’intimité avec les narrateurs. Dans une multitude de situations dont beaucoup auront la conviction de les avoir vécues, tout ce monde est sur une route, sur la route, sur des routes qui se croisent sur fond de musique, d’alcool, de sexe, dans les bistrots, les piaules, les ateliers d’artistes ou au travail, avec enthousiasme, joie de vivre ou spleen et désespoir, dans de grands ou petits débats et ébats. Dans ce roman sans intrigue et sans héros, l'histoire se construit imperceptiblement par petites touches, rencontres successives en un tableau pointilliste et surréaliste, abordant au passage de grands sujets sérieux. La langue est utilisée dans toutes ses possibilités du grand classicisme au patois lillois, avec des images poétiques, des envolées lyriques. Un roman inclassable hors des chemins actuels.

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