Jean se réveille couvert de sang. Il n'est pas blessé.
Ce sang n'est pas le sien.
Quelques mois plus tôt, Jean, écrivain, n'arrivait plus à écrire une seule ligne. Puis il trouve une maison abandonnée, où l'inspiration revient enfin. Là-bas, il écrit un thriller d'un réalisme si troublant qu'il en oublie parfois où s'arrête la fiction
Il était loin de se douter à quel point.
Un thriller paranormal glaçant, qui vous fait tourner les pages sans respirer — jusqu'à cette question qui vous poursuivra bien après l'avoir refermé : et si créer, c'était toujours ouvrir une porte qu'on ne peut plus refermer ?
Lucie Poujade a 25 ans et vit à Gan, dans les Pyrénées Atlantique (64).
Elle lit des thrillers depuis toujours — en livre, en film, peu importe le support, tant que l'histoire tient en haleine et ne la lâche pas avant la dernière page.
L'écriture n'a jamais été un projet. Une idée est arrivée un jour, sans qu'elle la cherche. Elle s'est installée, puis imposée, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus qu'une façon de s'en défaire : l'écrire.
Les pages de l'ombre est son premier roman. Ni préparé de longue date, ni pensé dans les moindres détails — juste une histoire qu'elle avait besoin de raconter, jusqu'au bout.