Plus de 20 avis et chroniques professionnelles dithyrambiques. « Une écriture virtuose qui transforme Nîmes en scène de crime. »
Nîmes. La Féria bat son plein. Tandis que les arènes résonnent des clameurs de la foule, un prédateur rôde dans les ruelles de la cité romaine.
On l'appelle le Tueur de la Féria. Chaque année, il frappe. Ses victimes portent les stigmates d'une rage méthodique.
L'enquête réunit deux hommes que tout oppose : Vincent Punti, flic borderline, et Farouk Fellah, figure respectée du quartier de Pissevin. Deux mondes. Deux hommes. Une série de crimes sanglants qui va les rapprocher malgré eux...
Ce qu'en disent les chroniqueurs :
« Note maximale » — Blues & Polar « Une ambition littéraire véritable. Un romancier qui possède une vraie voix. » — Le Monde du Polar « Un page-turner impossible à lâcher. » — Les Mots de Virginie « Coup de cœur. Ce livre est une pépite. » — Spanouche, Babelio « Un uppercut. Mehdi Tahenni a une voix. Une vraie. » — Hanniballecteur
Mentionné à deux reprises dans ActuaLitté, le média de référence de l'édition, aux côtés de maîtres du thriller comme Patricia Cornwell et R.J. Ellory.
Mehdi Tahenni vie à Nîmes dès l'âge de seize ans. Les ruelles écrasées de soleil et l'ombre des majestueuses arènes romaines ne sont pas qu'un simple décor pour lui : elles constituent l'ADN de son territoire d'écriture.
Dans la vie de tous les jours, cet homme profondément attaché à sa famille se définit volontiers comme un « papa gâteau », un père dévoué pour ses quatre filles. Mais dès qu'il endosse son costume d'auteur, tout bascule.
Observateur affûté de son époque et amoureux des mots, il délaisse la douceur du foyer pour plonger ses lecteurs dans des univers noirs, réalistes et sous haute tension. Loin des clichés de la carte postale estivale, il aime sonder les fractures de la société, creuser les secrets enfouis et donner vie à des personnages complexes.
Avec ses romans, Mehdi Tahenni offre une expérience de lecture intense. Il parvient à marier l'exigence d'un suspense implacable à une véritable poésie stylistique, prouvant que la noirceur n'est jamais très loin de la lumière.