La médecine occidentale s’est développée en s’inspirant de la méthode d’objectivation de la physique classique. Ce pourquoi dosages biologiques, données d’imagerie médicale et enregistrements de l’activité électriques des organes sont devenus l’alpha et l’oméga de la pratique médicale moderne. Chacun sait, bien sûr, tout ce que la médecine y a gagné en termes de connaissances et d’efficacité et cet acquis est immense.
Cependant, la médaille a, comme toujours, son revers. Car l’empire des données objectives sur la médecine actuelle s’est imposé au détriment de la vie concrète des patients qui s’est, pour ainsi dire, trouvée éjectée de l’univers médical. Ce qu’éprouve le patient, les épreuves qu’ils traversent, la façon dont il vit sa maladie, n’intéressent donc, nullement, une biomédecine qui serait, de plus, bien en peine d’en faire le moindre usage thérapeutique.
Ce livre insiste sur la nécessité de remettre la vie au cœur de la médecine et détaille l’intérêt immense, pratique et théorique, d’un tel recentrage de l’activité médicale.
Si l’auteur développe sa pensée à partir de son expérience de médecin homéopathe, les connaissances biologiques et médicales nouvelles qu’il présente sont de portée universelle.
Philippe Marchat, médecin généraliste homéopathe, est détenteur d’une maîtrise de philosophie. Vice-président de la Société Savante d’Homéopathie, il est l’auteur de 4 autres livres parus chez différents éditeurs.
Alors que tous les secteurs de la société envisagent leur transition écologique, l’absence de toute réflexion médicale sur ce sujet ne manque pas de surprendre.
Par ailleurs, si l’aspiration à une médecine intégrative, qui conjugue l’apport de la biomédecine et des médecin ... Lire la suite