Le Congo possède d’importantes ressources naturelles, agricoles, forestières et minières, ainsi qu’une position stratégique en Afrique centrale. Pourtant, son économie reste fortement dépendante du pétrole, peu diversifiée, confrontée à l’endettement, au chômage et à une faible création de richesses.
Cet ouvrage analyse les causes de ces difficultés et propose une stratégie de transformation économique durable. Il met en évidence les contraintes majeures : faible productivité agricole, industrialisation limitée, insuffisante valorisation locale des ressources, infrastructures déficientes, faiblesse du secteur privé et poids de l’économie informelle.
L’étude examine également les problèmes de gouvernance, de gestion des finances publiques, d’endettement, de corruption et de dépendance pétrolière. Elle propose des réformes visant la diversification économique, le développement agricole et industriel, l’amélioration du climat des affaires, le renforcement des institutions et une meilleure gestion des ressources publiques.
Enfin, l’ouvrage présente une feuille de route pour relancer l’économie et analyse les relations avec le FMI. Il souligne que la prospérité du Congo dépend moins de ses ressources naturelles que de sa capacité à instaurer une gouvernance efficace, des institutions solides et une économie diversifiée.
Prosper KISSINGOU MABIALA, 73 ans
° Administrateur en chef des Services Administratifs et Financiers (SAF) à la retraite
° Expertise comptable et Licence es sciences économiques (France)
° Certificat supérieur de spécialisation bancaire (Italie)
° Directeur de la Dette du Congo (Caisse Congolaise d’Amortissement)
° Conseiller monétaire et financier en charge des relations financières internationales du Ministre des Finances et l’Economie du Congo, Nguila MOUGOUNGA-NKOMBO
° Directeur financier, comptable et de l’informatique à la Banque Nationale de Développement du Congo (BNDC)
° Fondé de pouvoirs à la Caisse Congolaise d’Amortissement (CCA)
° Chargé des cours de comptabilité et de mathématiques financières à la Faculté de sciences économiques et l’Institut de gestion de l’Université Marien NGOUABI (Congo)