Libres dans leur tête

de Stéphanie Castillo-Soler

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Libres dans leur tête

Romain arrive en prison. Les choses n’auraient jamais dû en arriver là, mais une vieille femme est morte… et il doit payer. Il va partager sa cellule avec Laurent, inculpé pour l’homicide d’un dealer. En même temps qu’ils vont apprendre à se connaître, les deux garçon ...

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Romain arrive en prison. Les choses n’auraient jamais dû en arriver là, mais une vieille femme est morte… et il doit payer. Il va partager sa cellule avec Laurent, inculpé pour l’homicide d’un dealer. En même temps qu’ils vont apprendre à se connaître, les deux garçons vont découvrir ensemble les codes de l’univers carcéral. De façon surprenante, c’est dans cet environnement hostile et fermé qu’ils vont aussi réussir à nouer des liens d’amour et d’amitié. Réflexion sur la culpabilité, la liberté, la solidarité et le sens de la vie, Libres dans leur tête  est un émouvant huis-clos et un édifiant récit d’apprentissage.

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34 Commentaires

Publié par carole-mestre : le 19/08/2019

Une très belle sensibilité se dégage de ce premier roman. Sur un thème, a priori austère, et dans un environnement tout aussi hostile, l’auteur réussit à captiver le lecteur, du début à la fin, en remettant au centre des rapports humains les sentiments vrais. Je recommande !

Publié par brigitte-chardin : le 24/08/2019

Deux chemins qui se croisent dans un univers carcéral, deux vies qui se mêlent, deux destins qui sont liés d'une façon pas très belle est le sujet de ce roman. L'auteur m'a captivé en donnant une dimension aux personnages. J'ai adoré et je recommande ce roman.

Publié par bridget-thompson : le 25/08/2019

Le roman, court, se lit d’une traite ou presque. L’écriture est fluide et agréable. Les personnages m’ont touchée et émue. J’ai beaucoup aimé l’image du coquelicot, fleur fragile qui pousse même au milieu des pierres. Et surtout les poèmes, à la toute fin, qui résument avec des mots différents tous les sentiments présents dans le récit. Lecture coup de cœur. Je recommande vivement !

Publié par maxime-delaunay : le 25/08/2019

On a envie de se dire "que sont-ils devenus ?" . Leurs routes ne devaient pas se croiser et pourtant… D'une plume juste et sans forcer le trait l'auteure, à travers cette histoire nous interroge. Le malheur des uns est le vecteur d'une vie de promesses pour quatre personnes qui se regardent et se trouvent. Très beau et émouvant, à mon tour je recommande...

Publié par yvon-robert : le 28/08/2019

Cette lecture a été une belle découverte. L'auteure a su "donner vie"à ses personnages, décrire l'ambiance sourde et oppressante de la prison,le temps qui s'égrène lentement avec l'alternance des saisons, les flashbacks vers "la vie d'avant", et la lumière qui peu à peu devient plus douce, la bande musicale plus légère .... bref un premier roman tout à fait réussi, qui ferait aussi un scénario de film très convaincant.

Publié par blog-abrrracadabra : le 12/09/2019

Voici un petit roman qui a tout d'un grand! Malgré le nombre de pages limité lié au cadre initial d'un concours de nouvelles du site Librinova, l'autrice réussit à nous immerger totalement dans l'ambiance particulière de la prison où sont enfermés ses deux personnages. Le lecteur à l'impression de voir, de sentir, d'entendre les lieux! Laurent et Romain purgent une peine de prison. Le lecteur partage avec eux leur quotidien, leurs regrets, leurs pensées. L'absence de liberté, la promiscuité, le rythme lent de la vie en prison sont parfaitement décrits, ressentis. On découvre en profondeur leurs personnalités respectives, pas toujours très sympathiques mais on apprend à les apprécier au fil de l'évolution de leur relation, de leurs remises en question respectives. Les pages défilent toute seule, l'écriture est limpide, efficace, sensible. Lorsque le lecteur termine la dernière page, il a l'impression d'avoir vraiment rencontré Laurent et Romain et d'avoir reçu bien plus en émotions, événements et réflexion que ce que le nombre de pages laissait présager! Même si l'intrigue est un peu "facile", ce roman dévoile un vrai talent par sa peinture fine et sensible des personnages et de leurs sentiments. Un premier roman très réussi, une autrice à suivre!

Publié par christine-lallour : le 16/09/2019

J'ai lu avec grand plaisir le roman "Libres dans leur tête" de Stéphanie Castillo-Soler. Le style est agréable et porteur. Cette histoire pleine de charme, qui se situe dans le pire des milieux, est une idée originale et une belle idée. Il manque quelques éléments majeurs de la description sociologique du monde carcéral et cela étonne. Mais c'est un livre qui se lit avec appétit ! Bravo.

Publié par rosa-goncalves-1 : le 18/09/2019

Les personnages de ce roman, Romain et Laurent ne sont pas des « méchants «  leur existence à dérapé et ils se retrouvent en prison ,mais l’un comme l’autre pourrait être nôtre fils,nôtre frère,ou meilleur ami ,c’est ce qui m’a touché, au fil de la lecture je me suis attaché à ces deux garçons et je trouve que Stephanie Castillo -Soler À réussi à les faire évoluer lentement mais sûrement vers une meilleure compréhension de l’autre, et aussi d’eux mêmes ,! J’ai beaucoup aimé et recommande sans réserve là lecture de ce roman !.

Publié par axel-fontaine-1 : le 19/09/2019

Un très chouette roman ! En plus de l'enfermement "physique" au sein de la prison, Romain, Laurent, et dans une moindre mesure Serge, plus âgé et plus mature, sont prisonniers du contexte social et familial qui les a façonnés. L'auteure a très bien réussi à illustrer cela, avec une économie de mots mais beaucoup de finesse. J'ai aussi bien aimé l'idée de "s'évader virtuellement", voire de "s'en sortir réellement" grâce à l'art et à la lecture, qui je pense peuvent dans une certaine mesure éviter à certains détenus de trop mal vivre l'isolement. En bref, ce court roman amène à se pencher sur le parcours personnel et le sort des détenus, dont l'existence se trouve, pendant la durée de leur incarcération, "lissée" dans une sorte de "hors temps" où se dessine aussi l'"après". Bien sûr il ne faut pas oublier que ce n'est pas toujours aussi simple, mais cela fait du bien d'imaginer et de croire que parfois les choses peuvent bien se passer.

Publié par marie-estelle-chatin : le 23/09/2019

Voilà un petit roman écrit par une auteure pleine de promesse, une belle écriture. Les personnages Laurent et Romain n'auraient jamais dû se rencontrer. Leur destin va les réunir dans l'univers hostile de la prison. Ils vont y trouver leur liberté.... "Libres dans leur tête" se lit avec appétit, je vous le recommande Bravo à Stéphanie pour ce premier roman.

Publié par anne-l : le 26/09/2019

Malgré l’univers dur et froid de la prison, ce roman est plein de poésie et de finesse. On s’attache vite aux deux jeunes personnages. Romain, une enfance cabossée et une vie qui bascule en quelques secondes, Laurent « qui se croyait sur un chemin déjà balisé » et pour qui tout s’écroule. Viennent l’enfermement et une lente reconstruction grâce à l’amitié, l’amour mais aussi l’art et la littérature. Une belle réflexion sur la vie qui nous offre des surprises là où on ne les attend pas. Je recommande vivement ce roman! Stéphanie Castillo-Soler est un auteur à suivre, vivement le prochain roman!

Publié par guillaume-sarran : le 27/09/2019

Pour moi ce roman est avant tout une belle histoire d'amitié. Deux garçons, qui ne se seraient jamais rencontrés si leur existence tranquille n'avait un jour emprunté la mauvaise route, se retrouvent contraints de partager une promiscuité et un quotidien assez rudes. Hors les murs de la prison, jamais ils n'auraient pu devenir amis. Certes cela peut sembler "cliché". Mais finalement, dans la vie, c'est comme ça. Par la force des choses on apprend parfois à se connaître et à dépasser ses préjugés. A la fin, c'est la sincérité qui compte. Un très joli poème résume d'ailleurs tout cela, vers la fin du roman. Lisez-le, vous ne serez pas déçu !

Publié par thibaud-edinger : le 05/10/2019

On est « dedans » dès les premières pages, pas de longueurs malgré le temps qui s’étire, l’écriture est fluide, parfois poétique. Les personnages sont attachants. Si tout se passe en « huis clos », L’auteure réussit bien à dépeindre la vie « intérieure », les émotions exacerbées, l’importance donnée au moindre événement. A lire sans modération !

Publié par vanessa-lalière : le 07/10/2019

C’est dans la promiscuité d’une cellule de prison que vont se nouer les liens d’une amitié réelle et profonde entre deux jeunes que tout oppose. La liberté de l’esprit, c’est la seule chose à laquelle ils ont droit. Réflexion sur soi, sur la vie, sur les autres ... Le style est fluide et agréable, l’histoire touchante et captivante. Je recommande !!!

Publié par sophie-revellin : le 09/10/2019

Roman émouvant, où l'on s'attache aux personnages. Il se lit facilement. L'auteure nous emmène dans le milieu carcéral, monde très souvent oublié. Elle nous raconte une belle histoire d'amitié (et d'amour !). Je recommande ce livre !

Publié par caroline-ansart : le 13/10/2019

Un roman très émouvant qui, à travers l'histoire de Romain et de Laurent, tous deux incarcérés, raconte l'histoire de nos vies : l'enfance, les blessures, les accidents de parcours, l'amour, l'amitié... De sa belle écriture, Stéphanie Castillo-Soler nous emmène dans l'univers carcéral, et nous délivre un fantastique message d'espoir et de solidarité.

Publié par stephanie-castillo-soler : le 29/10/2019

Un commentaire sur le blog La bibli de Val : https://www.labiblideval.com/2019/10/libres-dans-leur-tete-stephanie.html

Publié par elodie-brunel : le 01/11/2019

Les pages se tournent tellement facilement que l'on est surpris d'arriver à la fin ! Les personnages se découvrent, les sentiments s'expriment, les relations se tissent dans le huis clos de la prison pour raconter une histoire pleine de sensibilité. C'est un plaisir de lire ce premier roman, pourvu qu'il y en ait d'autres !

Publié par stephanie-castillo-soler : le 02/11/2019

Commentaire posté le 28 octobre 2019 sur blog La bibli de Val : https://www.labiblideval.com/2019/10/libres-dans-leur-tete-stephanie.html Cette lecture n’était absolument pas prévue dans mon « programme ». L’auteure m’a gentiment contactée via les réseaux sociaux pour me demander un avis sur son premier roman édité, suite à un concours d’écriture. Stéphanie Castillo- Soler est en effet lauréate d’un concours sur le thème du huis clos, organisé par la plateforme d’autoédition Librinova. Ma curiosité livresque a derechef été titillée et je me suis donc lancée dans la lecture de cette histoire d’amitié sur fond d’univers carcéral. La plume de cette primo-romancière m’a tout de suite charmée. Le vocabulaire est bien choisi, la syntaxe se situe hors des sentiers battus, soignée, agréable à lire. Les deux principaux protagonistes, Romain et Laurent deviennent rapidement attachants car leur psychologie intime est finement dévoilée. Alors qu’ils sont incarcérés, on a envie de leur faire confiance, de les aider… Ils nous sont très vite sympathiques. L’univers carcéral n’est qu’esquissé, afin que le lecteur ne se concentre que sur les relations entre nos deux prisonniers. Issus de niveaux sociaux opposés, les premiers jours ne sont pas propices à une entente cordiale. Laurent vient de la bourgeoisie reconnue et établie alors que Romain a cumulé les passages en foyers et familles d’accueil. Laurent était en école supérieure de commerce tandis que Romain vivait de petits boulots, n’ayant même pas réussi à obtenir son Brevet des collèges. Mais tous deux se sont retrouvés là suite à un acte impulsif, sans aucune préméditation et avec un important sentiment de culpabilité. Ces deux jeunes naïfs au grand cœur vont avoir la chance de trouver en Serge, sexagénaire paisible, responsable de la bibliothèque de la prison, un appui culturel et une protection salutaire face aux caïds à deux balles qui peuplent l’établissement. Au fur et à mesure des jours, une relation cordiale et sincère va naître puis s’amplifier : « La prison est toujours la prison, mais leur amitié partagée leur permet de voir avec d'autres yeux. La grisaille leur paraît moins grise, la lumière électrique moins crue, la puanteur moins prégnante, les surveillants moins bourrus. » J’ai beaucoup aimé l’évolution de cette relation, le partage de l’univers culturel de Laurent, accessoirement, de Serge, en destination de Romain. Par contre, j’avoue avoir eu du mal avec la conception de style « tout le monde est gentil » au fur et à mesure des pages tournées. Je suis probablement trop pessimiste pour adhérer à un récit où tout le monde s’aime, s’excuse de ses erreurs et pardonne aussitôt à celui qui l’a fait souffrir. Ceci dit, je pense qu’il existe un public pour ce genre de récit ancré dans la réalité et tendu vers l’optimisme. Je retiendrai tout de même l’essentiel : la capacité de l’auteure à déclencher illico l’empathie de son lecteur envers ses personnages et sa plume habile, intelligente et délicate, qui fait mouche à chaque chapitre. Auteure à suivre !

Publié par aurelie-cl : le 05/11/2019

Un petit roman bien sympathique doté d'une belle écriture pleine de sensibilité. Malgré un nombre de pages limité, l'auteur réussit à nous transporter dans un univers sombre mais apporte une belle lueur d'espoir. un auteur plein d'avenir, capable de rendre compte d'une "réalité" souvent oubliée: l'enfermement et ce de manière vraiment intéressante. Un roman efficace que je recommande vivement!

Publié par sandra-alvarez : le 06/11/2019

Un signe d espoir,un élan qui rattache à la vie pour lui donner un sens, aussi ténu soit -il, fait vivre ou survivre, belle leçon de vie. Bravo !

Publié par eugenie-farago : le 12/11/2019

Un petit livre qui a tout d'un grand, pas surprenant qu'il ait retenu l'attention du jury. Lu à vitesse grand V le weekend dernier et franchement j'ai adoré ! L’univers carcéral pour toile de fond de ce huis-clos, que l’auteure a su rendre accessible grâce à des personnages attachants, qui pourraient être un voisin, un cousin, un ami..., et qui vont apprendre à se connaitre, se supporter puis se soutenir pour évoluer et grandir. Une lecture facile, fluide, rapide, des chapitres courts qui défilent et donnent envie de connaître la suite. Une histoire pleine d'espoir, de sensibilité, de poésie aussi malgré le sujet et le lieu. Une belle découverte et je reste dans l'attente du suivant.

Publié par eugenie-farago : le 12/11/2019

Un petit livre qui a tout d'un grand, pas surprenant qu'il ait retenu l'attention du jury. Lu à vitesse grand V le weekend dernier et franchement j'ai adoré ! L’univers carcéral pour toile de fond de ce huis-clos, que l’auteure a su rendre accessible grâce à des personnages attachants, qui pourraient être un voisin, un cousin, un ami..., et qui vont apprendre à se connaitre, se supporter puis se soutenir pour évoluer et grandir. Une lecture facile, fluide, rapide, des chapitres courts qui défilent et donnent envie de connaître la suite. Une histoire pleine d'espoir, de sensibilité, de poésie aussi malgré le sujet et le lieu. Une belle découverte et je reste dans l'attente du suivant.

Publié par lena-peytavin : le 14/11/2019

Stéphanie Castillo-Soler, lauréate d'un concours littéraire, nous livre aidée de sa belle plume, un huis clos a l'univers carcéral. L'auteure a fait le choix de ne pas s'attarder sur la violence et la noirceur ( que l'on peut lire entre les lignes). Elle nous révèle ce qu'il y a de beau et de constructeur dans ce lieu qui résonne avec emprisonnement. Comment trouver un espace de liberté dans ce lieu nommé prison ? Les lecteurs vont le découvrir avec Romain et Laurent, intimement dans leurs réflexions, leurs questionnements et leurs émotion. Tout les oppose pourtant une relation va fleurir. C'est l'histoire d'une rencontre, d'un amour Fraternel, à travers une quête de soi. Auteure à suivre !!!

Publié par tania-blanchard : le 16/11/2019

Avec plaisir j’ai découvert ce premier roman qui se lit presque d’une traite : je ne voulais pas abandonner ces deux personnages, souhaitais savoir ce qu’il allait se passer pour eux. J’ai rapidement plongé dans ce huis-clos où le titre est la raison de la magie de la vie même si elle devient et reste bien grise un bon moment. J’ai aimé au milieu de ce gris les références à la littérature, à l’art, à la poésie (allant jusqu’à la présence même de poèmes, écriture dans l’ecriture), touches de couleurs propres à la création, à la vie, incarnée dans l’image du coquelicot (belle image!). Bravo à l’auteure ! J’attends le suivant !

Publié par stephanie-castillo-soler : le 10/12/2019

Commentaire posté le 7 décembre 2019 sur blog Les lectures de Cannetille : https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/ Deux jeunes majeurs se retrouvent emprisonnés dans la même cellule, où ils purgent chacun une peine de plusieurs années pour homicide. Alors qu'ils s'adaptent aux règles et au rythme de l'univers carcéral, à l'ennui, à la solitude et à la confrontation avec les autres détenus, les deux garçons se découvrent peu à peu des points communs. Une forte amitié va bientôt les lier, tandis que tous deux tentent de rester à flot, grâce à la lecture et à la peinture. Ce sont ces deux espaces de liberté, qui, avec le soutien de leurs proches et d'associations de bénévoles, vont leur permettre de se remettre sur les rails et d'aborder leur réinsertion avec davantage de confiance. L'histoire est abordée de manière très positive : l'auteur a choisi de s'attacher à quelques personnages, en quelque sorte "égarés" par un dramatique et irréparable accident de parcours, mais pas "méchants" sur le fond, pour s'intéresser avant tout à ce qui peut leur éviter de basculer définitivement dans le gouffre qui les menace. La démonstration peut paraître un peu trop appuyée, l'accumulation de traits et d'évènements favorables semblant à plusieurs reprises trop belle pour demeurer totalement vraisemblable. Malgré ce côté exagérément optimiste, perdure l'intérêt de la réflexion portée par cette histoire, véritable plaidoyer pour l'accompagnement des personnes incarcérées, afin de les empêcher d'être davantage aspirées vers le fond. Aussi un hommage aux anonymes et bénévoles qui s'investissent : familles d'accueil, correspondants anonymes, associations de soutien, Croix Rouge…, ce roman est une démonstration de l'importance, en prison, des supports de reconstruction, comme, en particulier, l’expression intellectuelle et artistique, outil et espace de liberté essentiels pour la préservation de l'individu et son cheminement vers la rédemption et la réinsertion. A l'image de sa jolie couverture, ce roman est avant tout un message d'espoir et d'encouragement, tant à destination des personnes à qui il est arrivé de faillir aux yeux de la loi et de la société, qu'à celles qui oeuvrent, parfois de manière ingrate, à leur retour du bon côté des murs. Malgré ses petites imperfections, ce premier roman fluide et agréable mérite qu'on s'y attarde. Un grand merci à Stéphanie Castillo-Soler pour m’avoir fait découvrir son livre !

Publié par isabelle-brault : le 06/01/2020

Un premier roman qui se dévore et que l'on ne referme que lorsqu'on l'a terminé! Je le recommande vivement et j'espère pouvoir lire bientôt un autre livre de Stéphanie Castillo-Soler.

Publié par catherine-esteves-1 : le 01/05/2020

j ai dévoré ce petit roman en quelles heures seulement, difficile de s'arrêter... constamment envie de connaitre la suite, de voir ce qui va arriver à ces personnages. Ils sont touchants, émouvants. Ils m'ont fait vivre une série de sentiments différents. Je recommande vivement "Libres dans leur tête"

Publié par souad-naim-1 : le 03/05/2020

Un lieu carcéral où deux destins se rejoignent et dans lequel deux personnes coexistent. Un livre fluide et agréable à lire.J' aime le rappel de la fleur rouge , le coquelicot. Quand on commence à lire, on n' arrive pas à s'en détacher, tellement l'histoire est émouvante. Je vous recommande vivement de le lire.Un véritable plaisir sans fin!!!

Publié par celine-godreau : le 27/05/2020

Romain atterrit en prison pour un vol avec effraction qui a mal tourné. Une amitié va se créer au fil du temps avec son codétenu Laurent condamné pour homicide. Une rencontre qui va se révéler bénéfique pour l’un comme pour l’autre. Je dis bravo à l’auteure Stéphanie Castillo-Soler car il n’est pas facile d’écrire un livre qui se déroule en huis clos dans le monde carcéral sans tomber dans une histoire trop noire, trop angoissante qui risque de déprimer le lecteur. Ici c’est tout le contraire, elle prouve que l’on peut trouver un peu de liberté entre les murs d’une prison. Le dessin, la peinture, les livres, l’écriture (la correspondance avec des bénévoles extérieures) peuvent être des outils, un exutoire pour évacuer les tensions, pour rompre cet isolement, s’exprimer,… Elle témoigne ici qu’une incarcération peut être un passage de sa vie qui permet de réfléchir, se reconstruire et repartir dans une dynamique positive (on est d’accord c’est loin d’être la majorité des cas). Une histoire qui parait simple, qui pourrait peut être sembler sans intérêt pour certains lecteurs mais à bien y réfléchir ce roman apporte de réelles réflexions sur différents thèmes.

Publié par michele-beltzung : le 30/05/2020

J'ai été contacté par l'auteur de ce roman! j'ai été honoré de lire son histoire qu'elle m'a généreusement envoyé! J'ai été très émue et ravie de faire la connaissance de ces deux garçons qui se rencontrent en prison! Leur histoire est banalement triste, ils n'auraient jamais dû se retrouver enfermé, mais ainsi va la vie et il va bien falloir faire avec! On les suit et nous découvrons avec eux ce milieu carcérale si difficile à vivre! Mais au delà de ce lieu très bien décrit on appréhende la vie au quotidien des garçons, leur doutes leurs espoirs! Ils ont la chance d'avoir des ressources intellectuelles, ils aiment la lecture pour l'un et le dessin pour l'autre! Pouvoir se mettre dans "sa bulle" est salvateur! Tout comme il est important d'avoir encore un contact avec extérieur! Puis ils s'apprivoisent, ils s'entraident pour finir par devenir amis! C'est une belle histoire sur le cheminement de la vie, sur l'adaptation, sur les hasards des rencontres qui change le court d'une vie!

Publié par patricia-sanaoui-olivier : le 07/06/2020

Un huis clos peut être parfois une chose particulièrement difficile à vivre. Mais qu'en est-il quand on se retrouve enfermé avec une personne totalement étrangère à son propre univers dans une pièce de 12m2 dans un environnement particulièrement hostile ? Les deux protagonistes de cette histoire vont s'apprivoiser et faire ensemble un travail de résilience. Ce roman n'est pas seulement une histoire de relations humaines, il est aussi un témoignage réaliste de l'univers carcéral que je connais puisque mes activités professionnelles m'ont conduites à animer des ateliers culturels avec le SPIP. La seule chose que je déplore, c'est que j'aurais aimé un développement plus long mais j'ai bien compris que l'auteure avait dû respecter des contraintes de cadre.

Publié par annick-allaire : le 22/06/2020

J'aime que l'on me raconte une histoire et c'est ce plaisir que j'ai trouvé en lisant ce roman. Malgré un sujet grave et un huis-clos qui aurait pu être pesant, j'ai trouvé cette lecture reposante, calme et douce, je pense que cela est dû à l'écriture très fluide de Stéphanie, une écriture qui coule toute seule. Avec pudeur, sans misérabilisme et sans forcer le trait, Stéphanie dépeint les rudesses de la vie carcérale. Toutes les facettes de cette vie "à l'ombre" sont évoquées, la grisaille des locaux, la monotonie des jours, les réactions vite agressives des autres détenus, la promiscuité, le manque de lumière, la coupure quasi totale avec le monde du dehors.... Mais au coeur de cette vie en marge on découvre aussi que l'humanité reste présente et s'exprime à travers les relations qui peuvent se nouer entre certains détenus. Romain et Laurent qui partagent la même cellule vont avoir l'intelligence de mettre à profit ce passage sombre de leur vie (leur "faute" et la punition qui en découle) pour "avancer" et finalement entrer dans l'âge adulte. Alors oui, peut-être, c'est un peu trop beau, ces deux jeunes gens qui ne sont pas vraiment des "méchants", l'histoire de chacun les a simplement menés à commettre l'irréparable sans le vouloir. Leur évolution en prison va les mener l'un et l'autre vers un avenir plein de promesses et d'amour, presque trop beau pour être vraisemblable, sauf que ..... on y croit et on s'attache à eux. Très jolie image que ce coquelicot qui pousse dans une anfractuosité du mur de la prison ou au bord du trottoir à l'extérieur, petite fleur fragile mais tenace, aux pétales fripés et à la tige gracile qui pousse et s'épanouit envers et contre tout, comme l'espoir au coeur du prisonnier. Merci Stéphanie pour ce très joli moment de lecture que je recommande fortement.

Publié par la-parenthèse-de-céline : le 04/08/2020

Une jolie et fraîche découverte ! Le roman se déroule en milieu carcéral. Cependant, si vous y cherchez de la noirceur, du sordide, de la violence et du glauque, je vous invite à passer votre chemin. Vous risqueriez de passer à côté de l'objectif de l'auteure, sa subtilité, son amour de la beauté, son désir de révéler le meilleur côté des êtres. Stéphanie Castillo-Soler a pris le parti de démontrer que dans les épreuves, chaque individu - s'il parvient à prendre de la hauteur par rapport à la situation et l'analyser -, peut y déceler du positif. Non pas qu'il faille commettre un meurtre pour apprendre à se connaître, mais cette position d'accusé ou coupable - ici dans cette histoire - transforme l'homme. C'est dans cette mutation que l'être peut grandir et s'élever. Dans ce récit en particulier, l'enfermement est devenu presque acceptable et vivable grâce à l'art et la connaissance de l'autre. Le jeune Romain complexé par son inculture, s'initie à la littérature, se passionne pour le dessin et reprend ainsi confiance en lui. A contrario Laurent, étudiant d'une grande école, ne voit les autres que par leur représentation. Il ne lui effleure pas l'esprit que derrière une façade moulée par la société, il existe des personnalités diverses et même des grandeurs d'âme. Il réalise que rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. La prison lui a apporté de l'humanité, aussi contradictoire que cela puisse paraître. Stéphanie Castillo-Soler écrit sous le prisme de l'optimisme. Son écriture fluide et sobre assume tout à fait ce choix, et c'est réussi. Elle a délibérément choisi d'apporter un peu de rose de et de bleu dans cet univers gris et sombre. Et un peu de rouge également avec le coquelicot sur la couverture. Une fleur capable de se déployer entre les pierres... Ne peut-on pas se laisser aller à imaginer, rêver, ou croire que de tels parcours puissent avoir une issue si pleine d'espoir et de promesses ? La littérature le permet. BLOG LA PARENTHESE DE CELINE

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