Les garçons russes ne pleurent jamais

de Valérie Van Oost

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Les garçons russes ne pleurent jamais

Sacha, 17 ans, fait exploser les règles, joue au funambule sur la crête de la délinquance, se cogne à son angoisse identitaire. Mais peut-il écrire la suite alors qu’il ne connaît pas le début ?

Pour partir à la découverte des racines de leur fils, adopté en Russie, Antoine et Juliette organisent ...

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Sacha, 17 ans, fait exploser les règles, joue au funambule sur la crête de la délinquance, se cogne à son angoisse identitaire. Mais peut-il écrire la suite alors qu’il ne connaît pas le début ?

Pour partir à la découverte des racines de leur fils, adopté en Russie, Antoine et Juliette organisent une croisière sur la Volga. Comme un voyage de la dernière chance. Mais ce qui intéresse Sacha, ce n’est pas le folklore pour touristes que ses parents lui présentent. Ce qu’il veut découvrir, c’est l’autre face du pays avec ses immeubles soviétiques et sa jeunesse paumée.

Au fil des escales, des cités de Saratov aux rives de l’Oka, des rencontres qui révèlent le pays comme des poupées russes, Sacha embarque pour un véritable voyage initiatique. Ce périple de Moscou à Astrakhan permettra-t-il à Antoine et Juliette de renouer avec leur fils ? Le couple abîmé par l’adolescence explosive de Sacha pourra-t-il se retrouver ?

Dans ces 400 coups où le beat du rap croise la pop russe et les berceuses cosaques, la quête d’identité désespérée d’un enfant affronte l’amour inconditionnel d’une mère.

Une histoire poignante à la croisée du récit de voyage et du roman initiatique.

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1 Commentaire

Publié par elyane-lebre-1 : le 23/10/2020

Si Les garçons russes ne pleurent jamais , Valérie Van Oost balaie son roman d'émotions poignantes. Sacha, l'axe majeur, est un ado adopté, grunge et délinquant que ses parents, tétanisés par ce fils abrasif, emmènent vers ses origines. Ils remontent, au cours d'une croisière fluviale, parsemé d'escales superbes. Le couple va souffrir pour offrir une identité à l'ado, une douleur palpable. Rempli de signes sensibles et de déambulations vibrantes, autant musicales que touristiques, on sort de ce roman, "Les garçons russes ne pleurent jamais" , chancelant et sonné.

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