Paternos ne m’est pas tombé sur le coin de la figure, comme un livre du haut d’une bibliothèque. Il est né dans mes tripes, à la suite d’une expérience douloureuse. Celle qui vous dévore de l’intérieur et qui vous pousse à imaginer parfois le pire. J’ai pensé alors à l’alchimiste. Celui qui transformerait cette souffrance en une histoire, presque légère, universelle et originale…
Un divorce banal, une séparation houleuse, des enfants qui trinquent. Ce serait presque toujours la même histoire si Paternos, une organisation secrète, ne mettait pas son nez dedans.
Un jour, Dieu a dit à Inch d’aller. Et Inchallah !
Verney a imaginé assassiner son père 47 fois exactement, 23 strangulations, 10 meurtres au fusil à pompe, 6 fois battu à mort, 2 noyades dans la cuvette des WC et 6 fois par étouffement avec les journaux d’offres d’emplois… Œdipe et lui partageaient un désir commun… Œdipe avait eu ... Lire la suite
Le plus étrange réside dans la véracité de ces nouvelles. On pourrait penser qu’elles ont toutes été le fruit d’une imagination débordante. Pourtant non. La moitié d’entre elles repose sur des histoires vraies, parfois légèrement romancées.
La vie, nos vies, nous offrent tan ... Lire la suite