Vivez, il en restera toujours quelque chose

de Yvan Lissorgues

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Vivez, il en restera toujours quelque chose

Il s'agit de l'opportune édition d'un manuscrit de la fin du XIXe siècle qu'un grand-père confie à son petit-fils déjà dans la vague d'une modernité déshumanisée.
Dans ce gros cahier, Firmin, l'instituteur d'un village perdu de la France profonde a recopié les discours qu'il a prononcés devant les tombes ...

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Il s'agit de l'opportune édition d'un manuscrit de la fin du XIXe siècle qu'un grand-père confie à son petit-fils déjà dans la vague d'une modernité déshumanisée.
Dans ce gros cahier, Firmin, l'instituteur d'un village perdu de la France profonde a recopié les discours qu'il a prononcés devant les tombes ouvertes des vingt-deux personnes décédées de 1898 à 1908.
Le pétrissage de la glaise des mots fait surgir la vie au moment de la mort.
Outre que ces paroles de cimetière font revivre toute une communauté rurale, elles impriment les valeurs essentielles de la vie en société, l'honnêteté, la foi en Dieu pour ceux qui y croient vraiment, en tout cas la foi en l'homme, l'amour de la nature, le sens du progrès, le vrai, celui qui enrichit l'humain et non celui qui, comme déjà aujourd'hui, l'asservit et l'avachit.
Selon le grand-père, la lecture des paroles de Firmin pourrait être une opportune piqûre de rappel pour "instiller un atome de conscience dans un état désespéré d'acéphalie".

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