A. Rivière écrit depuis le corps. Depuis les instants où quelque chose bascule sans qu'on sache encore pourquoi.
Une écriture hyperconsciente, au plus près du quotidien — les gestes, les silences, ce qui se dit à l'intérieur quand on ne dit rien dehors.
Elle a publié deux recueils : Les mauvaises herbes sont jolies (2020) et Quand le brouhaha du monde se tait (2022). Les tartines est son premier récit long — celui où la voix et le sujet se sont trouvés.
Parfois, quelque chose se fissure sans bruit.
Dans Les Tartines, une femme observe ce qui, peu à peu, ne tient plus tout à fait dans sa vie. Les gestes du quotidien, les silences installés dans le couple, les tensions qui traversent les corps. Rien de spectaculaire. Mais un ...