Zelda décide de quitter la Guadeloupe où elle vit avec son compagnon, Chino, pour partir en Inde à la recherche de Satyaki, une amie disparue…
Entre les personnages de ce roman qui ont en commun une solitude douloureuse et le fait qu’ils se retrouvent à un croisement dans leur existence, se tisse lentement un lien subtil. Seront-ils capables de saisir la chance qui s’offre à eux de repartir dans un nouvel élan ?
Avec une apparente légèreté, de l’émotion et non sans une pointe d’humour, dans des décors exubérants, cette « danse sur le satin de l’eau » plonge le lecteur au cœur des éternels questionnements de l’âme humaine, les plus intimes, les plus profonds aussi.
Avis de lecteur :
« Original, poétique et tellement réaliste. La plus belle forme de poésie, empreinte de sagesse et d'âme ! Je l'ai dévoré ! »
Cécilia Jules-Burth a commencé à écrire très jeune.
En 1976, elle publie un premier recueil de poèmes chez P.-.J. Oswald intitulé Mljet ou la Haute Mer. Elle continuera à écrire ensuite et durant toute sa vie professionnelle.
Parallèlement, après avoir obtenu une maîtrise en droit privé (université de Paris), elle a ouvert un cabinet d’avocat à Lyon qu’elle a dirigé jusqu’à sa retraite. Intéressée par le développement personnel, elle s’est ensuite formée à différentes techniques et a organisé et animé des stages dans ce domaine.
Aujourd’hui, installée en région parisienne, elle se consacre entièrement à l’écriture.
« L’amour est comme une montagne ou un lac sans fin. On ne l’appréhende pas par hasard et on ne le traverse pas sans peine. Cependant, sans gravir la montagne, sans traverser le lac, vous ne saurez jamais faire, vous n’y parviendrez pas. Si vous avez cligné des yeux quand le solei ... Lire la suite