Dette record, insécurité, immigration mal maîtrisée, vie chère, école en recul, hôpitaux épuisés, paysans en détresse, classe politique qui se donne en spectacle : la France doute d’elle-même. Comment en est-elle arrivée là, et comment se relever ?
Inspiré de L’Art de la guerre de Sun Tzu, ce livre applique au pays la méthode du stratège : connaître le terrain, se connaître soi-même, connaître l’adversaire. En plus de trois cent cinquante préceptes courts, il parcourt quinze siècles d’histoire et tous les fronts d’aujourd’hui : frontières, dette, Europe et OTAN, BRICS, vie politique, prix, école, santé, sécurité, agriculture, retraites. Chaque précepte est commenté, appuyé sur des chiffres sourcés, et donne aussi la parole aux objections.
Après l’inventaire des forces que la France possède encore, le livre trace une offensive en six batailles pour le redressement, avec une ligne rouge : le sursaut doit passer par le vote, la loi et le référendum, jamais par la force.
Un traité de combat, mais d’un combat démocratique. Car une nation ne meurt pas quand elle est vaincue : elle meurt quand elle cesse de se vouloir.
Né le 1er décembre 1970 à Maubeuge — peut-être sous un clair de lune, aime-t-il à penser — Christophe Tonnelier cultive depuis toujours une double passion pour les origines lointaines de l'humanité : la préhistoire et l'époque gallo-romaine le fascinent autant l'une que l'autre. Amateur d'astrophotographie, il passe ses nuits à observer le même ciel que celui qui, des dizaines de milliers d'années plus tôt, guidait déjà ses lointains ancêtres. C'est cette double fascination — pour le temps profond et pour les étoiles — qui a donné naissance à Moi, Ohkan l'aurignacien, son premier roman.
Il y a 36 000 ans, dans les gorges de l'Ardèche, naît Ohkan — un enfant que rien ne destine à devenir chasseur. Trop lent, trop rêveur, il possède pourtant un don que nul chez les siens ne connaît : une mémoire capable de fixer d'un seul regard la forme d'un animal, le mouvemen ...