Après le raz-de-marée, il ne reste presque rien.
Un homme, quelques pages, et une vérité qu’il aurait peut-être mieux valu laisser sombrer.
Autrefois, il appartenait à une société secrète dont l’influence s’étendait bien au-delà de ce que l’humanité pouvait soupçonner. Aujourd’hui, traqué par ses souvenirs et hanté par des visions impossibles, il écrit. Pour dénoncer la Confrérie. Pour comprendre sa propre culpabilité. Et surtout pour atteindre Ana.
Ana est enfermée à Tihar. On raconte qu’elle a mis le feu à une chambre d’hôtel. Mais que s’est-il réellement passé cette nuit-là ? Qui trahit qui ? Et quel lien invisible unit cette femme à l’homme qui lui adresse, depuis les ruines du monde, une confession fiévreuse ?
Une fille disparue. Une fauvette qui porte peut-être la voix d’un mort. Des enfants brisés. Un manuscrit accusateur. Et, quelque part au-delà du désastre, un archipel dont personne ne sait s’il est refuge, mirage ou commencement.
À mesure que les fragments s’assemblent, une question demeure : « qui manipule encore qui ? »
Entre fable politique, confession poétique et satire technologique, La Confrérie des ânes – TranshumanIA nous entraîne aux frontières de la mémoire, de la folie et du transhumanisme — là où l’humanité, croyant toucher à l’avenir, risque de rencontrer ses propres fantômes.
Après avoir mûri son écriture et façonné une voix singulière, à la fois passionnée et incisive, Eric Fiore dévoile, avec un mystère insolent, un premier roman qui transcende les genres — et révèle une vérité qu’il aurait peut-être mieux valu laisser sombrer.
Un homme. Quelques pages. Un monde nouveau où toutes les intelligences convergent : TranshumanIA.
Porté par une pluralité de voix — poétique, intime, politique et satirique — le texte interroge les dérives d’une intelligence artificielle mise au service de l’ignorance, du consumérisme et des rapports de domination. À cette critique s’entrelacent des fragments profondément personnels — l’accident, la maladie, l’absence — ainsi que des poèmes acérés, qui ponctuent et relancent la narration.
Un roman hybride, troublant et mordant, où l’intime rencontre le vertige technologique.