Années cinquante. Yves, abandonné par ses parents, est élevé par ses grands-parents au sein d’un foyer où règnent l’alcool et la brutalité. À la demande du juge pour enfants, le voilà placé à l’orphelinat, où il dévoile ses souffrances. Après plusieurs années, le voilà de nouveau aux côtés de sa mère, et les secrets que son cercle familial pensait bien enfouis ressurgissent. Il commet alors l’irréparable et se retrouve confronté à la violence.
En dépit d’une jeunesse brisée, c’est un parcours exceptionnel qu’Yves entreprend, émaillé d’une histoire d’amour remarquable.
Un roman touchant sur la trajectoire bouleversante d’une famille abîmée par la vie.
Gilles Verry est né un matin d’avril 1960 en Normandie, son enfance et son adolescence sont chaotiques. Un diplôme d’électromécanicien en poche, il entre dans la vie active et suit des cours du soir de perfectionnement en anglais dans le but de travailler à l’export, ce qu’il fera pendant plusieurs années au Moyen-Orient, il parcourra également le monde à des fins privées.
En 1999, il rentre en France et occupe un poste de chargé d’affaires dans la construction modulaire.
Les confinements successifs liés à la pandémie de Covid-19 le plongent dans une grande solitude, il décide alors de combler ce vide immense grâce à l’écriture et écrit son premier roman : Le Secret (Tagumpay). Trois nouvelles pour participer à des concours voient le jour, puis il décide de se lancer dans l’écriture d’un roman policier.
Les premières lignes du roman Au nom de l’univers sont écrites en janvier 2023.
Un éditeur lui ouvrira-t-il ses portes… ?
Paris, mars 2011. Au 36 quai des Orfèvres, on se réjouit de l’arrestation d’un dangereux malfrat. Mais la fête est de courte durée : un message relayé par les médias indique qu’un crime odieux et d’une violence inouïe vient d’être commis.
L’équipe d’enquêteurs se met ... Lire la suite
L’ Amour, ce mot magique, cet élixir dont tout le monde rêve, certains l’approchent ou le rencontrent au moins une fois dans leur vie, mais peu sont conscients qu’il est éphémère et tel un parfum, il faut en remplir sans cesse le flacon sans quoi il s’évapore à jamais.