Timothée se trouve de nouveau face à un problème temporel de taille. Après avoir retrouvé le Temps perdu et celui qui donne du sens à la vie, il doit se battre pour briser sa circularité.
Tous les jours, il pousse son rocher de Sisyphe et rentre épuisé. Quelque chose cloche. Le temps s’est comme déguisé, toujours paré d’atours similaires. Où se loge l’absurdité travestie en quotidien que nous connaissons tous ? Comment Timothée, lâché du haut de sa haute tour, va-t-il retomber sur ses pieds ?
Que dire de l’auteur de ces lignes, Guy Romarin ? En se prétendant de la sorte grimé et pourvu de déguisements, l’avatar de Guy se ment à lui-même. L’écriture sous pseudonyme est commode ; elle permet de taire le véritable nom de l’auteur, sauf si l’on connaît la piètre contrée dont il est issu.
C’est une blague, mais qui n’a pas trait uniquement à cette appellation florale. Qui est vraiment mister Romarin ? Mystère… C’est un pseudonyme ; en effet, je ne me veux pas Homme, je représente une Idée.