Raphaël n’a plus de souvenirs de son enfance. Un accident a effacé ses repères, ne lui laissant qu’un vide qu’il tente de combler.
En franchissant le seuil de la maison de sa grand-mère, un souffle ancien remonte, écho fragile d’étés oubliés. Car, si la mémoire peut s’effacer, le cœur, lui, n’oublie jamais. Et certains rêves veillent, prêts à surgir au détour d’un geste, d’un souffle, d’un regard.
Un roman sensible et poétique sur l’oubli, la mémoire des émotions et la force des liens que le temps ne défait pas.
Laure Iniz a longtemps travaillé auprès de personnes confrontées à la maladie et à la fragilité du temps.De ces années en oncologie, elle garde une conviction profonde : la vie est précieuse, imprévisible, et trop courte pour être vécue à moitié.
À travers ses romans, elle explore les liens humains, l’amour, l’amitié, le temps qui passe, les secondes chances et ces moments où tout peut basculer. Des histoires profondément humaines, traversées par l’émotion, mais aussi par l’humour — cette manière parfois essentielle de continuer à avancer malgré tout.
Ses personnages aiment, doutent, chutent, recommencent.Parce qu’au fond, ses romans parlent toujours de la même chose : ce qui mérite vraiment d’être vécu.