Une femme qui décide de tout rencontre le seul homme qui ne lui demande rien – et met cinq ans à découvrir ce qu'elle est vraiment quand elle cesse de décider.
Léa a la trentaine, dirige une zone entière chez un industriel et prend quarante décisions par jour. Thomas a vingt et un ans de plus qu'elle, les cheveux blancs depuis longtemps, et n'a jamais, en un an, essayé de la convaincre de quoi que ce soit. Le soir de leur premier anniversaire, dans un restaurant qu'elle a choisi et réservé six semaines à l'avance, pour avancer dans sa dynamique de couple, il lui dit ce qu'il observe depuis un an et prend l'initiative de lui proposer de lâcher prise et de lui laisser davantage les rênes.
Elle retire sa main. Puis elle pose la seule question qui compte – est-ce que cela veut dire que tu me vois comme inférieure ? – et il y répond entièrement.
Ce qui suit n'est pas une reddition. C'est une langue que personne ne leur a apprise, négociée ligne à ligne, un dimanche soir après l'autre, à Paris d'abord puis d'un appartement bruxellois à une villa toscane où d'autres couples vivent la même chose. Un roman érotique sur le consentement comme travail, et sur ce qu'il faut de force pour se dire oui.
Laurent Girard, 59 ans, Bruxellois, est un amateur éclairé dans le domaine de la littérature érotique et particulièrement dans celui du BDSM.
Très inspiré par la découverte d'Histoire d'O de Pauline Réage alors adolescent, il souhaite, dans la lignée contemporaine d'Eva Delambre et Clarissa Rivière, en perpétrer l'héritage dans une approche plus contemporaine et fondamentalement bienveillante et respectueuse.
Il publie ici son premier roman.