Un deal pas très catholique

de Sophie Lim

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Un deal pas très catholique

Julie, élève de terminale de 18 ans, travaille secrètement comme serveuse dans un club de strip-tease. Théodore, un garçon de son lycée beau mais sadique, s’y rend un soir avec un ami. Pour s’amuser, il se montre entreprenant et tactile avec elle, sans se rappeler qu’il l’insulte régulièrement lorsqu’il la pe ...

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Julie, élève de terminale de 18 ans, travaille secrètement comme serveuse dans un club de strip-tease. Théodore, un garçon de son lycée beau mais sadique, s’y rend un soir avec un ami. Pour s’amuser, il se montre entreprenant et tactile avec elle, sans se rappeler qu’il l’insulte régulièrement lorsqu’il la percute avec son skate ou ses rollers dans les couloirs de l’école. Pour l’éconduire, Julie lui donne un faux nom et un faux numéro de téléphone, ce qu’il ne tarde pas à découvrir. Pour se venger et éviter un mariage arrangé avec Alix, une fille de sa classe qu’il utilise comme sex friend à côté de ses conquêtes, Théodore va proposer à Julie un deal difficile à refuser : il taira son secret si elle accepte de se faire passer pour sa fiancée…


Découvrez une romance mêlant humour et coups bas, et qui s’inscrit dans la lignée des shojos matures avec sa part d’érotisme.

Un deal pas très catholique est le premier roman de Sophie Lim.

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Publié par blog-alloverthebooks : le 28/10/2020

Au commencement de ma lecture, j’ai eu quelques difficultés à me plonger pleinement dans celle-ci. Premièrement, le vocabulaire ne me paraissait pas très adapté au contexte. En effet, j’avais l’impression qu’il était un peu trop relevé. Deuxièmement, j’ai aussi eu du mal avec le personnage masculin principal qui est presque un antihéros en termes de romance. Fort heureusement, ces deux points négatifs ont évolué au fil de ma lecture. En ce qui concerne le vocabulaire, et plus globalement, la plume de l’auteure, je trouve qu’il faut un moment d’adaptation avant de l’apprécier à sa juste valeur. Car on comprend avec le temps que les personnages sont moins jeunes qu’on le pense, mais que les mots employés sont là aussi pour coller à une certaine classe sociale. Une fois que l’on appréhende tout ce mécanisme, la lecture devient de plus en plus fluide. Ensuite, Théodore, notre protagoniste masculin, est comme je l’ai dit au début un personnage que l’on va détester de prime à bord. Mais ultérieurement, si l’on fait bien attention aux choses, on peut voir son évolution, et ce, notamment grâce à la présence de Julie dans sa vie. Je dois avouer que le mot » crétine » a été employé à outrance, mais pour notre personnage principal, c’est une forme d’affection. Un » ma chérie » revisitée. L’intrigue de l’histoire n’est pas trop mal. Je suis adepte des contrats dans les romances, donc j’ai adoré cet aspect. J’ai trouvé que les grands événements avaient parfois un dénouement rapide, mais en y réfléchissant, on peut voir qu’il y a une volonté de mettre plusieurs conflits pour donner du peps au récit. Car on le sait, il arrive que les romances soient un peu lentes. Ici, ce ne sera pas le cas grâce à tous les petits rebondissements. Le livre est donc bien rythmé par de l’action qui montre l’évolution des personnages. C’est d’ailleurs dans ces moments-là que l’on se rend compte que les personnages ne sont pas si intouchables émotionnellement que cela, et qu’ils sont en réalité vulnérables. Nous avons là un aspect très bien développé, ce que j’ai énormément apprécié. En parlant, de protagonistes, j’ai bien aimé Julie. Je ne me suis pas forcément attachée à elle. Pourtant, j’ai adoré la découvrir. Elle est simple et son envie de manger m’a assez souvent mis l’eau à la bouche. Au terme de cette chronique, vous l’aurez compris, je vous recommande ce roman si vous êtes adepte comme moi de contrat entre deux personnages et que vous n’avez pas peur de faire la connaissance de Théodore, l’antihéros de la romance.

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