Marie-Noëlle Snider-Giovannone

Ma biographie

Traductrice de formation (Diplôme obtenu en 1970), quinze années d’enseignement à la Faculté de Langues appliquées (FASK Germersheim, Mainz, RFA) de 1984 à 1999, retour en France puis aux études en 2004 pour l’obtention d’un Master 2 d’italien, poursuite en doctorat (thèse d’histoire intitulée "Les Forces alliées et associées en Extrême-Orient 1918-1920- Les soldats austro-hongrois", soutenue en décembre 2015 à l'Université de Poitiers).


Mes publications

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Elsa Brändström et les prisonniers de la Grande Guerre en Extrême-Orient

  de Marie-Noëlle Snider-Giovannone

Elsa était née le 26 mars 1888 à Saint-Pétersbourg où son père, le général Brändström, assumait la charge d’attaché militaire, voire de diplomate, à l’ambassade de Suède dans cette ancienne capitale de Nicolas II. Départ en Suède, puis son éducation terminée, Elsa revint en Russie à vingt ans, quelques années avant que n’éclate la Grande Guerre qui opposait l’Entente aux Puissances centrales  – Saint-Pétersbourg devint alors Petrograd – provoquant une immense détresse physique et morale au sein des pays impliqués dans ce premier conflit mondial. Elsa voyait les prisonniers à Petrograd et, confrontée à la misère qu’ils vivaient, elle décida de leur venir en aide. Son père lui avait dit un jour que « personne ne peut empêcher quelqu’un de réaliser ce qu’il considère comme étant son devoir ». Elle s’engagea donc comme infirmière et coordinatrice des actions de la Croix-Rouge suédoise et danoise, lutta contre vents et marées à travers la Russie et la Sibérie, dans la tourmente des événements politiques qui bouleversaient non seulement toutes les ethnies de ces Puissances centrales, mais aussi le peuple russe, d’un bout à l’autre de l’Empire tsariste. Avec objectivité, elle nous redonne de sa plume ce qu’elle a vu et vécu dans ce témoignage rédigé en 1921.

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Koltchak à la fin de la Grande Guerre

  de Marie-Noëlle Snider-Giovannone

Extrait de ma thèse intitulée : Les Forces alliées et associées en Extrême-Orient, 1918-1920 - Les soldats austro-hongrois, le parcours de l’amiral Koltchak appartient à cet épisode fort méconnu de la Première Guerre mondiale, terminée par le décret du 24 octobre 1919. Que sont allées faire les Forces alliées et associées en Russie en 1918 ? Les raisons de l’intervention se définissaient dans la reconstitution d’un front oriental pour soulager le front occidental, le soutien aux Armées blanches luttant contre les Armées rouges, le rapatriement des  légionnaires tchéco-slovaques. Mais il n’en fut rien.

Dans ce conflit, les pays de l’Entente et les États-Unis n’ont poursuivi qu’un objectif : le démantèlement de l’Empire austro-hongrois. Outre la fin des Habsbourg, l’Entente ainsi que celles et ceux qui détenaient le pouvoir décisionnel voulaient la disparition des monarchies, excepté celle de l’Empire britannique. Tandis que les soldats des corps expéditionnaires français, britannique et italien, aidés des Légionnaires tchéco-slovaques, combattaient les bolcheviks, Alliés et associés négociaient avec le pouvoir de Lénine. Le refus de l’Occident de reconnaître le gouvernement de l’amiral Koltchak, le fit échouer. Trahi, livré aux maximalistes d’Irkoutsk par les Tchèques, il fut exécuté le 7 février 1920.

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