Je suis le dernier à écrire sur les Halles de Paris. Les dernières vraies Halles, celles qui vivaient la nuit, celles qui sentaient la sueur, le vin blanc, le poisson, la terre mouillée et le café brûlant sans oublier nos compagnons les rats. Celles qui ont disparu en février 1969, rasées comme si elles n’avaient jamais existé. J’ai quatre-vingt-cinq ans, et ma mémoire tient encore debout. Alors, moi je raconte.
Ce livre n’est pas un reportage, ni une légende ni un regret. C’est une mémoire vivante. Un témoignage brut, humain, irremplaçable sur le « ventre de Paris » avant – et après – sa disparition. J’y habitais. J’y travaillais au cœur de Paris.
André J. Escandell, homme d’affaires à la retraite, profite de son temps libre pour écrire. Il a commencé par des récits autobiographiques, avant de s’essayer au roman policier, avec : "Il aurait suffi d’une seule balle", "GéGé des Halles" et enfin "elle surgit du néant" - Né en 1941 à Perpignan, il a grandi au Maroc, avant d’être envoyé à Paris pour faire ses études. Plusieurs autres projets littéraires sont également en cours.
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Le roman "Trente ans, un Beretta" est un récit psychologique qui se déroule dans une ville où les apparences règnent et les secrets sont bien enfouis. L'histoire suit un homme ordinaire qui découvre que la vérité peut être plus toxique que le mensonge. Entre trahisons, manipul ... Lire la suite