Un fauteuil pour trois

Nouvelles fantastiques

de Catherine Gaillard-Sarron

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Un fauteuil pour trois

L'arbre : « Pour lui, l’arbre était vivant. Il respirait… et quelque chose battait au cœur de ses fibres ; quelque chose qui lui donnait ou lui apportait une énergie qu’il ne savait pas comment nommer, mais que l’on sentait alentour. L’arbre lui faisait peur ; c’était son ennemi… son rival… ».

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L'arbre : « Pour lui, l’arbre était vivant. Il respirait… et quelque chose battait au cœur de ses fibres ; quelque chose qui lui donnait ou lui apportait une énergie qu’il ne savait pas comment nommer, mais que l’on sentait alentour. L’arbre lui faisait peur ; c’était son ennemi… son rival… ».

Un fauteuil pour trois : « Avec une impatience de plus en plus fébrile, je passai au programme numéro cinq. Cette fois complètement nu sur le fauteuil, j’eus vraiment le sentiment d’être entre les bras veloutés et chauds d’une femme plantureuse ».


En fine observatrice de ses contemporains, Catherine Gaillard-Sarron s’inspire d’événements du quotidien et les transforme en récits extra-ordinaires grâce à une imagination peu commune.


Une odeur insistante, un fauteuil, un chêne aux branches noueuses, un banc abrité par des ruines : ces simples éléments deviennent les matériaux qui teindront en haleine le lecteur pour le faire rêver (et cauchemarder...). Il prendra alors conscience de la part de fantastique qui peuple nos vies si ordinaires.


« On n’oubliera plus, ses personnages, ses ambiances qui étaient peut-être déjà en nous, ils nous hanteront jusqu’à la fin de nos jours… et peut-être au-delà. » Pierre Yves Lador

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1 Commentaire

Publié par ixi8mf : le 16/06/2017

J’ai eu un plaisir fou à découvrir les nouvelles fantastiques de ce recueil, mélange de Stephen King et d'Hitchcock. Voilà une auteure qui sait écrire, créer et maintenir un suspense qui nous tient en haleine du début à la fin, toujours imprévisible. L’auteure connaît son affaire et nous mène par le bout du nez, nous laissant dans l’incertitude d’un dénouement toujours surprenant voire éclatant. Une écriture caustique, humoristique, riche et ciselée qui ne manque ni de profondeur ni de sagesse. Et surtout, de l’imagination à revendre et des idées incroyables et fantastiques, c’est le cas de le dire ! Mes nouvelles préférées dans l’intensité dramatique sont : « L’arbre », « l’Odeur », « La dernière garde » et « Sans sommation ». Et pour l’humour : « Un fauteuil pour trois », « Télé achat », « Courir ou ne pas courir ». Sans oublier « Songe d’une journée d’été » pour l’amour et le merveilleux. De beaux et très bons moments de lecture. Je recommande.

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